Meduza Studio

D’abord, comment Innovact voit Romain ?

Un jeune homme épris de liberté ! Dès le départ, au cours de ses études, c’est ce qui guidera Romain dans ses choix. Observateur et plein d’idées, pragmatique, Romain verra dès le départ, chez ses employeurs, ce qu’il aurait fait en tant que dirigeant, ce qu’il rêvait d’être pour être maître de son temps, de ses obligations, de ses objectifs.

Bosseur, il s’auto-forme dès le départ sur le web, afin de cumuler la double-compétence graphisme et développement web, notamment pour créer sa première agence.

Sa curiosité, ses capacités d’analyse et d’adaptation en font aujourd’hui un start-upper dans l’âme : systématiquement à la pointe des derniers langages et outils web, une idée à la seconde, et l’ambition, la motivation, l’énergie pour les tester (presque) systématiquement ! Eclairé et réaliste, il voit dans chaque point bloquant de son quotidien une opportunité d’innover !

Meduza Studio, c’est une boîte à idées pensées, construites, testées et validées ! Une boîte à trésors finalement…

L’interview by Innovact

  1. I : Qui est Romain ?

RD : Dès le départ, j’ai été attiré par ce qui a trait au design : je suis d’ailleurs entré dans une école d’emballage complètement par hasard, juste en raison du design de leur brochure ! Parce que la créativité, c’est un espace de liberté. Et d’ailleurs, au lieu d’aller dans des PME de packaging pour mes stages, j’ai choisi le travail en agence de com’ en tant que graphiste ! Et mon envie de liberté m’a vite amené à monter ma propre boîte de com’ pour gérer les choses comme je le voulais, et pas comme on me disait. Cette première expérience entrepreneuriale s’est relativement mal terminée, mais je ne regrette rien, j’ai beaucoup appris de mes erreurs, ainsi que de mes expériences parallèles en tant qu’associé-développeur dans 4 autres start-up. Ma rencontre avec Kevin (Designer UX/UI) m’a permis de rebondir avec calme, force et patience, pour me concentrer désormais sur Meduza Studio qu’on peaufine depuis notre rencontre en 2016. Je suis heureux comme entrepreneur. Mes amis me disent souvent « Je t’admire de faire ça ! », je leur réponds que non : c’est moi qui les admire en réalité. Etre salarié aujourd’hui, je trouve que c’est trop souvent de l’esclavagisme moderne : pointeuse, horaires fixes… Moi, je travaille pour ma liberté. Je suis fasciné par l’artiste businessman Booba, enfant de la rue devenu l’entrepreneur à succès qu’on connaît juste en utilisant sa passion pour la musique ! Vivre de sa passion pour être libre : quoi de mieux !?

 

  1. I : Et ta start-up Meduza Studio : peut-on dire que tu l’as faite à ton image ? Pourquoi ? Tu la vois comment dans 5, 10, 20 ans ?

RD : Précision importante d’abord : je l’ai co-construite avec Kevin Marlot. On l’a faite à notre image dans le sens où on l’a réfléchie et montée en plusieurs étapes. 1ère étape : Meduza Agency devait nous permettre de couler et consolider nos fondations, financièrement notamment, en travaillant pour les projets des autres. L’objectif final : Meduza Studio, pour nous permettre de nous éclater enfin pour nos propres projets. Ce sont ainsi 6 projets que nous maturons et développons depuis plusieurs mois en parallèle de ceux de nos clients, pour un lancement progressif en 2018. De natures totalement différentes, ces offres en cours de développement ont un point commun : faciliter notre quotidien, celui de leurs utilisateurs, nos clients, professionnels ou particuliers. Le fond de ces projets se base sur des manques réels identifiés et vécus. Ce sera leur force.

Meduza Studio, c’est un peu, beaucoup de nous aussi parce qu’elle nous permet de donner vie à nos envies, au fil de l’eau, sans compte à rendre ! C’est la liberté là encore. Notre Studio, c’est un lieu d’expression, un véritable laboratoire : on teste nos idées, et on a le droit de lancer des expériences qui ratent. On ne sait pas ce que cela donnera a priori, on ne prétend pas que tout va réussir, ni qu’on va faire des millions : le produit ne peut être testé et validé que par le consommateur ! On aura le mérite d’avoir essayé, et on compte bien sortir quelques projets à succès de notre studio !

 

  1. I : Ton rêve le plus fou c’est quoi ?

RD : Je ne suis pas un fou ! Pour ma start-up, mon rêve, c’est l’international. Une agence dans chaque pays. Un sac en permanence sur le dos, toujours entre 2 avions ! Pas de problème d’argent : la liberté ultime…

Le conseil de Romain à ceux qui se lancent dans la création d’une start-up

« Test & Learn » ! Un projet innovant est un projet itératif. A l’écoute permanente du besoin exprimé et en constante amélioration dans ce sens. Avant d’envisager une levée de fonds, faites donc une première version, une POC ! N’ouvrez pas les vannes financières trop tôt, faites avec les moyens du bord, et validez en permanence avec le terrain. Etre trop sûr de soi dans l’innovation, ce n’est pas bon, comme sur un ring ! »

INNOVSANTE

Un accident grave ? Vous êtes transporté inconscient aux urgences ? Les médecins doivent agir vite ! Grâce à votre Passeport Vital et en scannant le QR code, ils ont accès rapidement à votre profil d’urgence comportant vos allergies, votre groupe sanguin, la personne de confiance, vos signes distinctifs… Cette projection n’est pas de la science-fiction. La start-up rémoise InnovSanté l’a developpé ! Découvrez le « passeport vital » avec l’interview du président-fondateur le Dr Adnan El-Bakri …

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de l’équipe que vous avez rassemblée autour de vous ?

Je suis Adnan El Bakri, j’ai 30 ans et suis originaire du Liban. Je suis aujourd’hui interne en chirurgie urologie au CHU de Reims, et chercheur en Big Data et Intelligence Artificielle au CNRS. Je me positionne comme un pionnier dans l’élaboration de ce nouveau lien entre la e-santé et les versants scientifiques et pédagogiques. Je m’appuie sur les problématiques terrain et souhaite proposer des solutions qui mettent les patients au cœur de la démarche afin de répondre aux carences du système de soins.

La création d’InnovSanté est une formidable aventure humaine dont les valeurs communes des différents profils sont l’ouverture d’esprit, l’altruisme et une forte appétence pour l’innovation numérique. Forte d’une expérience de terrain et d’un contact avec les patients, l’équipe est dynamique, polyvalente, efficiente, passionnée et soudée autour du projet. Elle compte des compétences transversales, complémentaires et pluridisciplinaires.

De gauche à droite : Christophe Legros, Pauline Rocquet, Margaux Boussaton, Orora Vicenzi, Adnan El Bakri, Xavier Schneider, Céline Chateauroux & Charlène Cellier. 

Parlez-nous de ce projet justement ?

InnovSanté a été élue meilleure startup 2016 et souhaite démocratiser la santé en proposant un dossier médical universel appelé Passeport Vital qui permet de numériser toute la chaîne de soins et de transporter les données du patient de façon sécurisée. Utilisable dès la naissance sur tout le territoire et au-delà, les citoyens auront désormais le pouvoir sur leurs données de santé et seront acteurs et vecteurs de leurs parcours de soins.

Traduisible en plusieurs langues et valable à l’international, il permet aussi aux professionnels de santé médicaux et paramédicaux de pouvoir s’interconnecter via un cloud, d’utiliser différentes fonctionnalités telles que la gestion de patientèle, la prise de rendez-vous, la transmission en ligne d’ordonnances (e-prescription) et la télémédecine.

Ce projet s’inscrit dans une dynamique de réponse à un système actuel déficient dû au cloisonnement des informations. L’objectif est de simplifier et d’optimiser le parcours de soins du patient en le digitalisant afin de faciliter l’interconnexion entre l’ensemble des intervenants en santé. Il a été également élaboré dans une démarche scientifique qui permet de faire progresser la recherche médicale par le Big Data et l’Intelligence Artificielle et valoriser l’exercice médical par les 5P (Prévention, Prédiction, Personnalisation, Précision et Participation) avec un impact considérable en matière d’économie de santé publique.

Notre projet est une réelle innovation à la fois du fait de sa vision de Big Data et de par ce nouveau paradigme par lequel il place le patient au cœur du système de soins (empowerment). De plus, nous garantissons l’interopérabilité des services e-santé sur tout le territoire et au-delà des frontières. Nous voulons rendre l’accès au parcours de santé fluide, simple et générer ainsi des économies de santé publique.

Vous êtes accompagné dans l’incubateur d’Innovact : que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

InnovSanté ayant remporté les Innovact Awards 2016, nous avons l’honneur d’être hébergés et accélérés par l’incubateur rémois qui nous conseille et nous met en relation avec des acteurs économiques de la région. Dorothée Foirien, notre chargée de mission à Innovact et notre mentor, Marc Menu, PDG à l’Institut des Biothechnologies Jacques Boy et Président du réseau Entreprendre Champagne-Ardenne nous accompagnent dans nos différentes phases d’amorçage.

Travailler avec eux nous a permis de très rapidement structurer le projet, de focaliser nos actions et nous donner des priorités. Les avoir à nos côtés nous permet de nous faire identifier rapidement et efficacement par l’éco-système.

Et être accompagné par Innovact donne un label de confiance aux partenaires et structures en local, et en national.

Je souhaite profiter de mon intégration et celle de la start-up sur ce territoire dynamique pour faire de Reims la capitale de la e-santé et la ville pilote pour la première expérimentation grandeur nature d’un Passeport Vital international.

Il est évident que pour InnovSanté, le dynamisme de l’écosystème de l’innovation rémois représente un fort potentiel auquel j’ai à coeur de contribuer en créant rapidement des emplois pérennes.

Parlez-nous de votre actualité très riche ?

Dans le cadre d’un partenariat entre InnovSanté et Hélium, gestionnaire santé et prévoyance pour compte de tiers, nous avons organisé une conférence de presse mardi 4 avril à la CCI de Reims en présence de plus de 130 personnes dont Arnaud Robinet, Député-Maire et Catherine Vautrin, Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale et Présidente du Grand Reims. Ces derniers soutiennent fermement ce projet, et ils souhaitent, je les cite, « que cette innovation numérique rémoise au service du patient et de la recherche se décline rapidement au plan national et que l’ensemble des professions médicales et paramédicales se l’approprient ». Etaient également présents des acteurs économiques et des professionnels de santé créant une belle dynamique régionale. Cet événement a été l’occasion de présenter les différentes fonctionnalités et d’annoncer le test du Passeport Vital auprès de 3 000 assurés rémois à partir de juin 2017.

J’ai dévoilé à cette occasion la stratégie globale de l’entreprise et les autres projets, et annoncé l’ouverture du capital de la société aux membres de l’équipe et salariés, mais aussi à tout citoyen qui souhaite faire partie de cette aventure, pour affirmer la volonté d’InnovSanté de s’inscrire dans une démarche participative totale et transparente.

Le Passeport Vital sera commercialisé en ligne à partir de juin 2017 en BtoC à l’ensemble des citoyens, des patients et à l’international.

Afin de pouvoir nous déployer et débuter la commercialisation à partir de septembre 2017 en BtoB (vente directe auprès des professionnels de santé, cabinets, pharmacies, institutions…) et en BtoBtoC pour les prescripteurs et redistributeurs (entreprises, mutuelles, cabinets, pharmacies..), nos besoins financiers sont de 400 K€. Cette somme d’amorçage nous permettra de recruter une équipe technique et commerciale, de réaliser des campagnes de communication, de régler les comptes de tiers et de financer les besoins permanents et les besoins courants.

Une campagne de crowdfunding sur la plateforme Kaalisi sera mise en place courant avril.

CONTACTS

> Facebook : @InnovSante

> Twitter : @InnovHealth

> Linkedin : /adnan_bakri 

> Site web : www.innovsante.com

> Mail : contact(a)innovsante.com

 

Crédits photos : @VincVerstraete – Vincent VERSTRAETE

Texte d’introduction : L’Union-L’Ardennais 24/07/2016

Dessous-entendu

Studio photo de l’équipe « Dessous-Entendu », dans les locaux d’Innovact (#58, 58 Avenue du Général Eisenhower, 51100 Reims).

Quelle est l’histoire de l’entreprise ?

Cécile POVOA et moi-même, Catherine PONCIN, sommes amies depuis une vingtaine d’années. Je suis photographe de formation et ai fondé en 2016 « le Jardin de Catherine » à Bétheny, spécialisé dans la vente d’articles de jardin sur internet. En 2009, Cécile qui travaillait dans le tourisme, m’a rejointe en tant que conciliatrice multimédia. A la vente de l’entreprise à Mr.Bricolage en 2012, nous avons continué à y travailler jusqu’au changement de l’équipe de direction qui a annoncé la délocalisation totale ; pour ceux qui ne voulaient pas aller à Paris, c’était licenciement économique. A la fermeture du site il a fallu prendre une décision, on s’est dit : pourquoi ne pas rester dans ce qu’on sait faire, la vente en ligne, avec des produits qu’on aime, la lingerie ? Ainsi est né, en juillet 2016 « dessous-entendu ».

Que proposez-vous ? A qui le proposez-vous ? En quoi êtes-vous une start-up innovante ?

Nous voulons proposer une expérience unique et personnalisée d’achat de lingerie sur internet avec des produits pour toutes, à tous les prix et adaptés à tous les besoins, même les plus spécifiques (post-opératoire, maternité,…) . DESSOUS ENTENDU s’adressera aux femmes quels que soient leur âge, leur taille, leur poids, leurs besoins et envies. Il commercialisera de la lingerie féminine qualitative, moyenne et haut de gamme.
Nous ne nous intéressons que de manière légère à la concurrence afin de ne pas nous limiter dans la réflexion et la création propre de notre business. Nous voulons être innovants et avant-gardistes pour proposer à nos clients une nouvelle expérience de navigation et d’achat. On ne va pas révolutionner le marché mais bousculer les habitudes. Nous ne voulons pas imiter les autres, mais créer notre propre identité aux services de nos clients. La mise en scène des produits, la gamme étendue, seront des atouts majeurs dans l’intention d’achat et le taux de transformation.
Ce mécanisme sera basé sur une trame scénaristique d’interactions avec notre papillon. Cette innovation permettra de transformer l’expérience d’achat de lingerie en ligne en offrant l’intimité propre à l’internet et des conseils équivalents à ceux que pourrait donner la conseillère d’un magasin.
A l’entrée et tout au long du parcours client, le papillon invite le client, de manière discrète et non intrusive, à nous communiquer des éléments sur ses préférences, son besoin, ses envies et autres, de manière à adapter la présentation de la gamme de produit correspondant à ses attentes. Chaque client se trouve sur notre site dans un univers qui lui est propre en fonction de sa demande. Il peut néanmoins à tout moment entrer dans l’intégralité du catalogue.
La personnalisation du site permet de ne pas proposer au client des produits non disponibles (couleur, taille, modèle non adapté à sa morphologie), donc de ne pas être déceptif. La personnalisation plonge également le client dans un univers où il se sent à l’aise ( ex: on joue sur les codes couleurs en fonction de l’âge, les visuels correspondent à la morphologie du client, par exemple, des photos de « curve » pour les femmes généreuses dans lesquelles elles auront plus de facilité à s’identifier, etc…)

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs

Catherine, Cécile, Jocelyn, Nicholas : nous sommes 4 anciens membres du « Jardin de Catherine » avec des compétences dans des domaines variés.
Catherine PONCIN: 15 ans d’expérience de création et de direction, large réseau, compétences relationnelles et décisionnaires. C’est moi qui ai la vision globale du projet.
Cécile POVOA : 20 ans d’expérience en relationnel client et en communication.
Jocelyn BOUGET: 10 ans d’expérience en administration de site web, en chef de projet, et en création artistique.
Nicholas PONCIN: 23 ans. Compétences commerciales, marketing et de management. Spécialiste du marketing digital.
Nos 4 profils et personnalités très différents (âge, sexe, catégorie sociale, ambition, etc.) sont un atout majeur dans l’élaboration du projet. Le passé, le savoir-faire et la cohésion de notre équipe nous permet de nous implanter sur Internet en toute sérénité, avec une parfaite connaissance des outils et leviers qu’il est nécessaire d’utiliser pour faire naître et grandir Dessous Entendu.

Où en êtes-vous dans la création / développement ? Quelles sont les prochaines étapes ?

Notre ambition est d’avoir une croissance forte (voire à deux chiffres, toute prétention non gardée) et devenir leader sur le marché d’ici 3 ans maximum.
En termes d’étapes nous aimerions :
–    Courant 2017, créer notre propre marque.
– 2018 : La création de boutiques éphémères et la commercialisation de notre marque propre marques seront les étapes suivantes. L’objectif étant de développer notre réseau de distribution, d’apporter une présence physique à notre site, et que l’ensemble des clients se sentent proche de notre marque, mais aussi de jouer la carte de l’urgence et du bouche à oreille pour attirer de nouveaux clients et développer la notoriété.
– 2019 : En boutique classique : La boutique sera un support idéal pour la distribution de notre marque. Elle permettra d’asseoir notre identité, de proposer du click and collect, et de fidéliser encore le client.

Que vous a apporté Innovact ?

Innovact nous apporte un univers de travail confortable à des coûts très accessibles, en lien avec les moyens d’une jeune start-up, incluant en plus l’accessibilité à différents services (Wifi, imprimante, etc…).
Le #58 où nous sommes hébergés est aussi et surtout le lieu de rdv et d’échanges d’une communauté large de start-up à laquelle nous avons le plaisir d’appartenir et au sein de laquelle nous pouvons grandir. Faire partie de cette communauté Innovact est un gage de reconnaissance et de sérieux qui nous permet de nous faire connaître plus facilement, surtout sur le territoire.

Que recherchez-vous aujourd’hui ? Quels sont vos besoins actuels ? Y a-t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

Aujourd’hui, nous sommes en phase de finalisation, de test sur la version beta, pour un lancement du site fin février. Nous réceptionnons nos commandes, et commençons les shooting photos pour la mise en ligne des fiches produits, en parallèle, nous travaillons sur les home page, et les pages conseils. Le plus gros de notre travail reste le mécanisme d’accompagnement du client et de son parcours.

Chasseur d’appart’ réinvente le secteur immobilier !

La start-up rémoise Zilia réinvente l’achat-vente d’appartements à Paris avec un service sur-mesure basé sur une utilisation très poussée des nouvelles technologies et des toutes dernières techniques de marketing …

Grâce à ses process innovants et son équipe qui s’est agrandie tout dernièrement, un acheteur trouve un appartement inédit sur le marché et qui correspond parfaitement à ses critères.

Parlez-nous de votre entreprise. Quelle est son histoire ?

Après avoir lancé une application mobile de recherche immobilière géolocalisée en février 2016 (Zilia), nous avons créé le service Chasseur d’appart’ en juillet de la même année. Notre histoire c’est avant tout la rencontre d’un agent immobilier et d’un ingénieur informatique, tous deux rémois, dont l’association a fait des étincelles !

Aujourd’hui, Chasseur d’appart réinvente et bouscule le secteur de l’immobilier pour les particuliers !

Que proposez-vous et à qui le proposez-vous ?

Nous proposons le service  » Chasseur d’appart’ « , qui aide les gens à faire l’acquisition de leur résidence principale à Paris intra-muros. Il suffit de s’inscrire sur le site https://chasseurdappart.paris en précisant ses critères de recherche. Parallèlement, nous trouvons par le biais de nos actions marketing des appartements exclusifs (qui ne sont pas sur les sites internet habituels ou en agence) et nous proposons à nos acheteurs ceux qui leur correspondent. Si la personne souhaite acheter le bien proposé, nous sommes rémunérés à hauteur de 3% du prix de vente.

En quoi êtes-vous une startup innovante (et pas uniquement une agence immobilière) ?

Notre seul point commun avec une agence immobilière, c’est que nous proposons des appartements à la vente. Mais nous ne sommes en rien une agence immobilière et nous ne faisons rien comme un agent immobilier !

Au-delà du fait que notre offre est à ce jour uniquement disponible à Paris, notre originalité se résume en 3 points majeurs : une approche différente du marché, des process et un marketing entièrement automatisés et une organisation interne inédite dans le secteur. Pourquoi ces choix ? Pour être le plus productif possible et être cohérent avec les usages des clients qui recherchent de la simplicité et de l’efficacité.

Je m’explique.

  • Notre approche marché : nos clients ne se voient pas proposer le même service qu’une agence traditionnelle. Concrètement, pour nos vendeurs, il n’y a pas de mandat de vente, pas d’engagement et notre service pour vendre son appartement est gratuit. Et comme nos « chasseurs » cherchent réellement les apparts en lien avec les critères de nos acheteurs -et non des apparts quels qu’ils soient-, par conséquent lorsque nous allons voir le propriétaire, nous avons déjà les acheteurs ultra qualifiés et des visites à proposer : ces derniers visitent un appartement qui correspond parfaitement à leur recherche, ils font une promesse, et c’est vendu !
  • Notre marketing automatisé: Nos process sont basés exclusivement sur les nouvelles technologies. Evidemment, la proximité client reste essentielle dans notre secteur et nos chasseurs ont donc une présence physique permanente sur le terrain pour détecter très en amont tous les appartements sur le point d’être mis sur le marché et construire ainsi notre base de vendeurs et d’appartements inédits sur le marché. Mais nous faisons également un usage ultra poussé des toutes dernières technologies de communication pour mettre en place une imposante communauté d’acheteurs parisiens. Nous avons ainsi acquis à ce jour une base de 1500 acheteurs. Tout est connecté : la communication, le marketing, la relation clients qui se fait via des sms et des applis spécialisées, nous utilisons des outils de suivi clients que nous développons nous-mêmes, et des algorithmes de match-making pour croiser le plus finement possible les apparts à vendre avec les critères de nos acheteurs. Cela permet également un tracking maximal, un super suivi du client, qui aime cette qualité, cette relation réactive et simple. Comme par ailleurs nos acheteurs sont en réalité, dans 80% des cas, des vendeurs qui n’ont pas encore mis leur bien en vente, nous sommes, quand ils sont prêts à vendre, les premiers à diffuser l’info et nos outils de mach-making permettent de trouver l’acheteur très rapidement. C’est un cercle vertueux et on fait ce qu’on appelle dans notre jargon du « off market » : on construit notre propre marché On a nos acheteurs et on se crée notre propre sourcing d’apparts. C’est une sorte de bouche à oreille, qui est très adapté à Paris car la vente d’appartements se fait en grande partie de cette manière. Et pour que cela fonctionne, on a besoin d’un réseau local hyper important : on le cultive chaque jour, on noue beaucoup de proximité avec le voisinage. J’ai bouclé la boucle !
  • Notre fonctionnement humain enfin. Nos collaborateurs sont salariés au fixe et non à la commission. Tout le monde gagne la même chose. En fait, c’est un travail d’équipe qui permet de faire fonctionner la start-up, enclencher les ventes et de satisfaire nos clients. Chacun apporte sa contribution et la vente est le fruit d’un travail collectif, et non d’un seul négociateur qui multiplierait les visites et empocherait sa « com » à la vente. C’est une approche, une vision et une organisation totalement diffé

En conclusion, je dirais que nous sommes en train d’industrialiser le secteur de l’immobilier, qui jusqu’alors n’utilise pas ou peu de technologies, garde une organisation interne très classique autour de l’agent, et n’a avec ses clients qu’une relation très traditionnelle et parfois fluctuante. Avec Chasseur d’Appart au contraire, les chasseurs diffusent une image différente des agents immobiliers, ils sont mieux reçus et même BIEN reçus par les prospects. L’image « Chasseur d’appart » fait toute la différence, aidée par un marketing et une communication décalée, bref une image de marque différente. Le service rendu est ultra qualitatif et réactif pour les acheteurs comme pour les vendeurs.

Pourquoi uniquement Paris ? Quel est votre lien avec le territoire rémois ?

Comme je l’ai dit plus haut, notre service est très proche du bouche à oreille, il est donc très adapté aux marchés où la vente se fait quasiment en direct, en dehors du marché traditionnel. Notre fonctionnement étant basé sur les nouvelles technologies, il nécessite aussi un marché très favorable aux vendeurs, c’est le cas de Paris et des grandes capitales européennes.

Même si notre marché n’est pas à Reims pour l’instant, le siège est et restera à Reims. C’est là qu’on trouve notre stabilité. Juridiquement et pour obtenir les aides et subventions, pour construire un réseau et trouver des soutiens, c’est à Reims que c’est efficace et que ça bouge. Paris est saturé de ce côté-là et nous avons besoin de réactivité et d’humain dans nos relations… !

Notre lien avec Reims ? Aujourd’hui nous avons 11 personnes dans l’équipe à temps plein dont 9 rémois. 80% de l’équipe est née à Reims, a grandi et a étudié à Reims, y compris les deux fondateurs. On a à cœur d’y retourner chaque week-end, voire chaque jour et nos vies et nos familles sont ici à Reims, nos partenaires y sont également comme l’incubateur Innovact, les financeurs, nos mentors, notre réseau professionnel, économique, et stratégique y est depuis toujours. Par exemple, Eva est chasseuse d’appart à Paris, mais revient chaque jour et chaque semaine à Reims, continue ses études à Reims chez Maestris. Elle travaille avec passion et revient chaque jour dans sa ville favorite.

Que recherchez-vous aujourdhui ? Quels sont vos besoins actuels ?

Nous vendons actuellement un appartement par semaine, très centré sur le 9ème arrondissement ; nous souhaiterions rapidement arriver à un appartement vendu par jour dans tout Paris. Nous sommes donc en quête de notoriété sur la capitale, et avons pour cela besoin de financements publics et privés, dans le but de communiquer, de faciliter l’accueil de nos chasseurs, et d’embaucher de nouveaux chasseurs.

Les étapes que nous avons définies à court et moyen termes sont les suivantes : 1) réussir à servir tous les arrondissements de Paris en ouvrant des succursales dans tous les arrondissements – 2) réussir à prendre des parts de marché réellement significatives à Paris d’ici fin 2017 – 3) à Horizon 2018 commencer un développement international, en dupliquant le système à Berlin et Londres d’abord.

Nous imaginons également nous diversifier en développant un service autour de la location dans un premier temps, et de l’immobilier neuf plus tard.

 

Vous êtes accompagné par Innovact depuis votre entrée dans le process de sélection des Innovact Awards 2016, quest-ce que cela vous a apporté jusquici ?

Outre les multiples leviers d’accompagnement proposés, le bénéfice le plus important se situe dans le réseau. Nous profitons de liens étroits avec les entrepreneurs de la région, BPIFRANCE, la CCI, les banques. Innovact nous a également beaucoup apporté dans notre réflexion stratégique sur la structuration juridique, financière et humaine que nous vivons depuis six mois. Nous sommes arrivés l’été dernier à 2 fondateurs avec un projet, nous travaillons ensemble depuis nos premiers contacts, et grâce à cela nous avons fait naître une vraie entreprise, avec une vision, une structuration, des financements possibles, une équipe, un réseau, etc. Cela nous fait gagner énormément de temps, ce qui nous permet d’en être là aujourd’hui et déjà d’animer une équipe de 11 personnes !

Y a t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

L’équipe s’est très largement agrandie ces derniers jours ! Nous sommes désormais 10 personnes à temps plein, dont 8 commerciaux. Et nous serons 11 le 1er février.

Les profils de nos collaborateurs sont divers. Les chasseurs Eva, Nadia, Tess, Clémence, Rabeel et Lauanne ont entre 20 et 25 ans, avec ou sans expérience professionnelle. Arnaud est notre manager commercial, il a 6 ans d’expérience commerciale. Augustin est en charge du Marketing et des opérations. Enfin Thomas est Business Developer, issu du master 1 de Néoma Reims. Lucas arrive le 1er février, il sera notre designer.

Toutes ces personnes ont des contrats variés à savoir : 3 contrats pro, 1 stage, 1 prestataire freelance, et les 5 restants sont des CDI. Presque tous embauchés à Reims ! J

Pour contacter l’équipe

Charles Delvincourt : 06 81 03 14 94 – charles(a)zilia.frhttps://chasseurdappart.paris – FB, TW, instagram, linkedin

MDK Solution

MDK Solutions commercialise Kreyptkey, une clef USB 3.0 qui confidentialise et sécurise simplement les données professionnelles et personnelles, grâce à un chiffrement et un disque virtuel.

  • Parlez-nous de votre entreprise ? Quelle est son histoire ?

MDK Solutions innove, développe et commercialise des solutions de gestion sécurisée de données, pour une utilisation nomade.

J’étais à l’origine cadre dirigeant d’un Groupe, quand j’ai choisi d’arrêter pour vivre une aventure plus personnelle autour de l’entreprenariat.

Dans un premier temps, je voulais acheter un chantier naval, mais cela n’a pas pu se faire. Je me suis alors rendu compte qu’il y avait un réel besoin de simplifier à l’extrême la gestion de données à distance. C’est pourquoi j’ai décidé de concevoir un système répondant à cette problématique. C’est ainsi qu’est né le concept « MyDreamKey ».

  • Que proposez-vous (votre offre) ? A qui le proposez-vous (votre marché) ?

La solution que nous développons permet de répondre à 3 cas d’usage : le professionnel régulièrement en déplacement qui veut garder le même niveau de sécurité que lorsqu’il est au bureau ; les entreprises qui partagent certains dossiers confidentiels avec des partenaires mais qui ne veulent pas donner accès à toutes leurs données ; et enfin le nomade qui a besoin d’avoir accès à ses documents à tout moment.

Notre offre se décline en deux services : Nomad Vault et Kryptkey. Nomad Vault s’adresse aux Professionnels de tout domaine ayant des exigences de sauvegarde, de cryptage mais aussi de partage de données. Nous sommes ainsi en mesure de créer un réseau d’échange sécurisé entre plusieurs utilisateurs sans nécessité de faire appel au service informatique de l’entreprise. C’est une solution complète, très simple à utiliser. Nous proposons deux formules: Nomad Vault Pro, avec fonction de sauvegarde automatique et Nomad Vault Evolution, où la sauvegarde se fait manuellement.

Notre second produit, Kryptkey, est une clé USB qui permet de crypter et décrypter des fichiers sur la clé, sur un ordinateur ou tout support connecté. Il permet également de gérer un Disque Virtuel qui rend visible les données que lorsque la clé est connectée. Les fichiers professionnels et personnels sont ainsi protégés. Il n’y a aucun logiciel à installer, un simple « Glisser/déposer » ou clic droit permet de crypter/décrypter, en étant connecté ou pas à Internet.

  • Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs.

J’ai choisi de commencer mon projet tout seul. Je suis spécialisé dans le développement de Business Unit et la gestion de projet dans le domaine IT en France et à l’international.

Cependant je travaille avec une équipe technique depuis l’origine du projet pour tout ce qui est développement des produits. Je fais appel ponctuellement à des prestataires responsables de communication, juristes,  …

  • Où en êtes-vous dans la création / développement ? Quelles sont les prochaines étapes ?

Nous avons avec la gamme Nomad Vault un produit solide avec une base de Client Professionnel, c’est pourquoi nous travaillons à développer le service KRYPTKEY, que nous avons lancé en Mars et qui s’adresse en priorité au Grand Public. Nous réfléchissons à l’évolution de cette offre, et au développement du marketing du produit.

Nous envisageons également de nouvelles déclinaisons de produits sur d’autres supports numériques.

Enfin, nous travaillons en parallèle sur d’autres axes de développement qui sont en cours.

  • Que recherchez-vous aujourd’hui ? Quels sont vos besoins actuels ?

Nos principaux manques se situent au niveau du marketing et du développement commercial. Je viens de recruter une responsable commerciale, Claire Potel. Nous avons participé à la Foire de Châlons en Août. Nous avons également pour objectif de vendre 150.000 clés sur le dernier trimestre de 2016.

  • Y-a-t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

Le lancement de Kryptkey date de Mars, donc c’est encore frais. Nous avons également travaillé sur un portage de nos solutions sur Mac, qui est disponible.

Enfin, nous avons inauguré le service Kryptkey light, une version allégée de notre offre Kryptkey avec une limite du stockage et du cryptage, donc plus accessible. Nous avons déjà fait un partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Reims-Epernay afin d’équiper leurs clés USB avec ce Service.

Pour atteindre le Grand Public, la présence en Grande Surface est incontournable. Nous travaillons donc au référencement de KryptKey auprès d’enseignes spécialisées (Darty/Fnac , Office Dépôt) ou ayant un rayon IT important (Leclerc, Carrefour, …).

  • Vous êtes hébergé au #58, chez Innovact, depuis quelques mois, qu’est-ce que cela vous apporte ?

C’est une bouffée d’air frais. J’avais ce besoin de quitter le home office, d’avoir un lieu pour recevoir mes clients, partenaires et prospects. Le cadre est très intéressant, notamment l’écosystème de l’immeuble qui permet des rencontres avec les autres locataires. J’ai aussi pu profiter des diverses animations et formations. Je remercie Reims Métropole de m’avoir loué ce bureau dans un espace ouvert à l’innovation et Innovact pour son accueil.

Pour plus d’informations :

16e Technology Fast 50 : 2 rémois récompensés !

La 16e édition du Technology Fast 50, qui récompense les entreprises technologiques affichant la plus forte croissance au cours des quatre dernières années dans l’Est de la France, s’est tenue le 16 Novembre 2016 au Centre Prouvé à Nancy. Les 66 entreprises participant au Technology Fast 50 Est 2016 affichent un taux de croissance moyen de 157% et un chiffre d’affaires moyen de 1638 k€.

Deux entreprises de la région rémoise y ont été récompensées : 
•     ASI Innovation (Prunay) n’est pas sur le podium mais est honorablement classée 4ème au palmarès Grand Est.

•   Pacifa Decision (Bezannes) a reçu le 2ème prix du Technology Fast Palmarès Grand Est (1009 % de croissance sur 4 ans).

>> PACIFA Decision est une entreprise spécialisée dans la modélisation en 3D d’installations sportives. Leurs solutions marketing B2B et B2C offrent des outils innovants et dynamiques qui permettent à leurs clients de booster leur visibilité, les ventes de billets grand public et leur hospitalité. PACIFA Decision développe aussi des compétences uniques en matière de sécurité à travers sa solution PACIFA Manager (optimisation du personnel et contrôle des foules liés à la billetterie, au contrôle d’accès et à la vidéosurveillance). Nos technologies 3D révolutionnaires permettent de réduire les coûts d’exploitation lors d’un événement, qu’il soit ponctuel ou récurrent. Plus d’informations: http://www.pacifa-decision.com/

>> Vous trouverez le communiqué de presse correspondant en cliquant sur ce lien.

>> Vous retrouverez les principales informations et les vidéos des lauréats via cet autre lien.

Avec Tripkiz vous ne voyagerez plus jamais seul !

Experts du voyage et de la mise en relations depuis 40 ans, Sandrine Duron et Jean Taibi proposent un outil de mise en relation entre particuliers. Il permet aux personnes voyageant seules de ne plus être « taxées » du supplément single imposé par l’industrie hôtelière, en partageant une chambre de façon sécurisée.

Basée à Reims, la start-up est accompagnée par Innovact depuis le début.

Interview de Sandrine Duron.

  • Parlez-nous de votre entreprise ? Quelle est son histoire ?

J’ai rencontré mon associé Jean, en 2004. L’idée de proposer une alternative aux voyageurs ‘’solos’’ est née à cette époque-là.

Au début, j’ai fait le tour des opérateurs touristiques, mais sans résultat. Personne n’était intéressé par mon projet, sauf Jean. Nous avons commencé ensemble à plancher sur ce concept. Notre but était alors d’organiser des voyages thématiques pour des niches émergeantes (célibataires, chasseurs, plongeurs, golfeurs, gays, seniors).

L’étude de marché du tourisme en France que nous avons réalisés en 2015, a confirmé notre conviction. La France compte désormais 18 millions de personnes célibataires, c’est-à-dire, vivant seules ou seules avec au moins un enfant. Aux Etats-Unis la proportion de cette population atteint désormais 49,8 %.

Avec de tels chiffres, il ne s’agit plus d’une tendance mais véritablement d’un phénomène de société qui touche tous les pays développés, le marché est énorme ! Or les offres dans le tourisme ne sont pas du tout adaptées à cette clientèle pourtant désireuse de voyager !

Notre idée est partie de là et de la volonté de proposer des solutions innovantes, en lien avec les nouvelles exigences du secteur touristique.

 

  • Que proposez-vous ? A qui le proposez-vous ?

Tripkiz est une plate-forme de mise en relation entre voyageurs. C’est un outil qui permet de convertir la clientèle solo = 1 personne, en clientèle standard = 2 personnes, grâce à un algorithme de matching spécifique au voyage.

Il trie et sélectionne, de façon automatisée, des profils de voyageurs sur des critères précis : destination, dates, durée/ format, budget, âge, sexe mais aussi, affinités, points communs, passions, objectifs/attentes.

L’objectif : former des binômes de voyageurs compatibles ’’prêt(s) à voyager’’ et à partager une chambre demi-double (twin) lors d’un voyage commun, à faire l’économie du supplément single et à voyager accompagné.

Client comme professionnel connaissent le casse-tête des chambres singles (supplément, disponibilité/rareté, rapport qualité/prix).

Tripkiz propose, pour la première fois, de centraliser via une plate-forme web gratuite les demandes de voyages partagés au niveau national. Les clients y déposent leur projet de voyage à partager, tout en l’associant au profil du binôme de voyage recherché.

C’est une solution gratuite en ligne ou en agence pour les voyageurs Tripkiz.com et une solution payante pour les professionnels du tourisme ayant une activité de vente de voyages en BtoC : Tripkiz’pro

 

  • Quelle est votre cible ? Quel est votre marché ?

Notre marché est celui du tourisme individuel, traditionnel et spécialisé, agences de voyages et Tour-Opérateurs. Notre service de mise en relation est un connecteur de voyageurs par affinités. Les personnes qui voyagent seules, aujourd’hui, sont « célibataires » ou pas, pourtant leurs motivations sont communes : économiser, créer du lien social, rencontrer des personnes qui leur ressemblent, partager des passions et participer de manière active à l’économie collaborative pour optimiser leur consommation.

 

Le partage est basé sur une chambre pour 2 personnes (Twin = 2 lits d’une personne) mais peut également se faire pour 3 ou + de  voyageurs ce qui permet d’élargir l’offre et le service par le regroupement de clients, monoparentaux par exemple (1 adulte et 1 enfant + 1 adulte et 1 enfant) ou sur des thématiques précises.

Les femmes vont d’avantage rechercher une autre femme pour partager un voyage et une chambre, une personne à qui elles pourront s’identifier et avec qui elles auront des points communs. C’est le cœur de cible : femme active ou non de 30 à 70 ans. Mais les 2 sexes sont concernés ! Les hommes recherchent un partenaire de voyage qui va partager leurs passions et notamment sportives (partir faire un marathon, assister un grand prix de F1 ou une coupe du monde foot, de Rugby, etc.) pour partager la chambre, les soirées, la 3ème mi-temps, etc… Les « quinquas » et plus, actifs ou non, sont le gros du marché (voir forums) et plus enclin à ce type de pratique collaborative, pour des raisons économiques mais aussi pour des raisons sociales (sortir de l’isolement, transmettre et partager leurs connaissances, etc.) voire idéologiques (économie et tourisme collaboratif, optimiser sa consommation).

Le tourisme collaboratif séduit également une cible plus jeune, hommes et femmes aux profils très variés car les motivations peuvent être tant idéologiques (respect de l’environnement, anti-gaspillage, partage, rencontre, gain d’expérience, transmission de connaissances) que financières (étudiants, jeunes actifs).

Nous proposons un service universel, un peu comme Bla bla car de la chambre d’hôtel ou du voyage.

 

  • Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs ?

Nous sommes une petite équipe, 4 associés complémentaires :

Sandrine DURON, porteuse de projet, 14 ans d’expérience dans le tourisme, collaboratrice de Jean TAIBI chez Wasteels voyages, nous avons développé le concept de tourisme de niche (seniors, plongeurs, chasseurs, solos, gays etc.) pour lequel nous avons créé une brochure et un site internet spécifique, proposant des séjours thématiques sous la marque SOLOCLUBTOURS). Agent de voyage, production outgoing et incoming pour groupes et individuels. Direction, développement, partenariats, communication.

Jean TAIBI, porteur de projet, 45 ans d’expérience dans le tourisme a déjà plusieurs créations de services directement liés au tourisme et répondant un besoin du consommateur, à son actif. RoutAir, navettes aéroport et OneList.com (ou il est associé) un module de gestion de listes de voyages (noces, anniversaire, départ en retraite, etc.) en ligne, utilisé par un grand nombre de réseaux de distribution et agences de voyages (AfatSelectour, Havas Voyages, Nouvelles Frontières, Look Voyages, Kuoni) et Don Juan, agence de mise en relations et de rencontres. Expertise en voyages, marchés et réseaux pro, développement commercial, consultant/apporteur d’affaires.

Charles BAI, professionnel de la communication depuis 25 ans. Après une carrière en Maisons de Champagne, il monte sa structure-conseil en e-communication, notamment réseaux sociaux, pour les PME. Il est à l’initiative de plusieurs actions originales et/ou collaboratives : Reims Coworking, LudiVins (événementiels ludoenologiques), site de covoiturage local et des soirées inter-réseaux. Community manager, développement réseaux sociaux et commerciaux.

Gérard SANTERRE, 30 d’expérience en qualité de chef comptable, et 10 ans dans le tourisme. Gestion/Comptabilité.

 

  • Que recherchez- vous aujourd’hui ? Quels sont vos besoins actuels ?

Les évolutions prévues sont nombreuses et indispensables pour améliorer et développer les services Tripkiz. Le développement des services Tripkiz.com et Trikiz’pro va se poursuivre cette année avec la création d’une Régie publicitaire et d’un outil de promotion pour les professionnels afin de leur permettre de proposer leurs places vacantes en chambre demi-double à partager (sous forme de bandeau- annonce avec destination, dates et profil du voyageur associé, en page d’accueil et sur une page prévue spécifiquement pour ces propositions).

C’est également une option pour les voyageurs qui n’ont pas de projet de voyage précis et qui vont rechercher une idée de destination, un profil ou une date pour se greffer au voyage.

Nous prévoyons également la création d’un module monoparental (matching profil parent et profil enfant associé) ainsi que la création d’un module thématique (photographie, plongée, golf, rencontre hétéro & homo, handicapés).

Le recrutement et la création d’emplois sont aussi une évolution que souhaitons rapide par l’embauche d’ingénieur informatique/réseaux, webmasteur/développeur, commercial développement, télé-opérateurs qualifiés (agent de voyages) pour l’assistance téléphonique aux inscriptions et l’expertise voyage.

Enfin, un développement en Europe et à l’international par l’adaptation de la plate-forme (Tripkiz.com & Tripkiz’pro) au marché européen (Belgique, Luxembourg, Allemagne, Pays-Bas) et international (USA, Canada, Chine).

Pour tous ces développements, les investissements sont importants et peuvent intervenir en plusieurs phases. Une étude des besoins en financement pour poursuivre le développement est en cours.

 

  • Quels sont selon vous les avantages à installer à Reims sa start-up ?

Moi, je ne suis pas originaire de la région… mais j’y vis depuis plus de 25 ans autant que je me sens maintenant beaucoup plus Rémoise qu’autre chose ! Reims c’est top !

Notre idée semble évidente quand on en parle maintenant, mais sans l’écoute et le soutien des structures auxquelles nous avons fait appel, nous étions loin de la mise en œuvre !

Nous avons apprécié d’être soutenus par une structure dédiée à chaque étape du développement. Grâce à  Innovact et notamment Sabrina Lhomme, nous avons eu accès aux bons réseaux et nous avons pu bénéficier d’une bourse French Tech à l’innovation de 30 000 €, ce qui nous a donné l’impulsion de départ cruciale pour lancer le projet. Un budget important pour une start-up !

 

  • Vous êtes accompagné par Innovact Center depuis septembre 2015, que pouvez-vous dire de cet accompagnement ?

Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée et d’y croire ! L’existence de ses structures comme Innovact, BPI et toutes les autres sont le terreau des jeunes pousses économiques de notre pays. Lieux de rencontres et d’échanges entre créateurs, c’est un stimulant, une source de réflexions et cela permet d’étendre son réseau. Le passage par Innovact a été décisif pour nous. Merci.

Si vous souhaitez contacter l’équipe Tripkiz, vous pouvez les joindre à l’adresse mail :

Plus d’informations sur Tripkiz :

– le site web : tripkiz.com

– les réseaux sociaux

TOOSLA OU COMMENT LOUER UNE VOITURE COMME SI C’ÉTAIT LA VÔTRE

Fruit de la collaboration de 5 entrepreneurs passionnés, Toosla est une très jeune start-up rémoise ayant un projet de développement informatique qui va révolutionner le système de location des voitures.

Toosla apporte une réponse aux clients qui veulent louer une voiture comme si c’était la leur. Une solution innovante qui va permettre de faciliter la vie du client. Comment ? En téléchargeant une appli qui pourra à la fois localiser la voiture, la déverrouiller et la démarrer. Leur leitmotiv : harmoniser les envies du client et les conditions de location réelles.

Interview d’Eric Poncin, Directeur Général et associé.

De gauche à droite sur la photo, Eric Poncin et son associé Bertrand Gruyelle.

Parlez-nous de votre entreprise. Quelle est son histoire ?

La société a été créée le 2 février 2016, il y a un peu plus d’un mois !

Nous sommes 5 entrepreneurs, Notre équipe est constituée de personnes qui ont envie de créer des choses différentes par rapport à ce qui existe déjà. Revisiter les choses c’est notre business. L’objectif de Toosla en deux mots ? Etre innovants.

Le projet Toosla consiste à analyser et développer tout ce qui pourrait être attractif dans la location de voitures auprès des professionnels.

Le client doit pouvoir louer une voiture comme si c’était la sienne. Le principe est très simple : le client a envie de louer une voiture spécifique. Nous voulons garantir la prestation demandée par le client, aussi précise soit-elle. C’est une offre premium : on trouvera plutôt des voitures de gamme supérieure chez Toosla.

Notre entreprise propose un parcours client 100% digitalisé et centralisé ; le client n’a pas besoin de passer en agence, en montrant son propre permis. Et pour les clés ? Il n’y en a pas ! Grâce à l’application qui dans un premier temps informe le client de la localisation de la voiture puis dans un deuxième temps lui permet de la déverrouiller et enfin dans un troisième temps lui permet de la démarrer. Plus besoin de se rendre dans une agence de location de voiture. C’est donc la garantie d’un gain de temps pour le client.

Au moment de la restitution de la voiture, pas de formalités : le client dépose la voiture sans obligation de la rendre avec un niveau d’essence prédéfini, mais avec le niveau qu’il souhaite. Quant à la facture ? Le client sera facturé au prix d’usage du carburant.

C’est un parcours client entièrement digitalisé, accessible via le site internet ou via l’application mobile.

Enfin louer une voiture chez Toosla sera en moyenne 20% moins cher que chez les loueurs traditionnels.

Le projet est en pleine évolution ; le développement de Toosla se poursuit. Si tout va bien, le lancement est prévu pour la rentrée. L’appli sera fonctionnelle à partir de septembre / octobre 2016.

 

Que proposez-vous (votre offre) ? A qui le proposez-vous (votre marché) ?

Le marché mondial des loueurs de voiture pèse aujourd’hui 60 milliards de dollars. C’est un marché en croissance qui est destiné à peser 120 milliards de dollars en 2022. C’est le marché des loueurs de voiture.

 

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs.

 Nous sommes 5 associés fondateurs : nous avons tous des compétences et connaissances différentes.

Hubert Castellan et Bertrand Gruyelle, associés et experts, tous deux spécialisés dans le marketing stratégique et la connaissance du marché de la location de voiture ; Guillaume Hemerle, associé et spécialiste dans la levée de fonds ; Jean-François Boucher, Président du conseil d’administration et associé, expert de développement de franchise. Et pour finir, moi, Eric Poncin, spécialiste IT, marketing digitale et e-commerce.

Chacun d’entre nous a un parcours différent, mais nous avons tous en commun un vif intérêt pour l’innovation et une forte envie de nous adapter aux changements du monde. Pour nous, Toosla est une bonne occasion pour nous changer nous-mêmes.

Ce sont tous des gens que je connais bien ; j’ai travaillé avec chacun d’entre eux à un moment donné dans ma vie. Je m’amuse bien. C’est une aventure entre entrepreneurs passionnés qui doit être rigolote. On est une bande de quadras qui veulent faire des start-up comme des jeunes mais avec des expériences en plus. Notre projet est disruptif : nous voulons revisiter les choses et être innovants.

 

La structure vient juste d’être créée : quelles sont les prochaines étapes ?

 Nous nous concentrons actuellement sur le développement des outils informatiques afin de pouvoir connecter les voitures (c’est-à-dire qu’il faut mettre des boîtiers dans les voitures et les connecter sur les serveurs et aux applis), tester les serveurs, développer les applis… et surtout proposer une offre qui fonctionne bien. Nous avons prévu 3 ou 4 mois de développement intensif, D’ici 3 ou 4 mois, on commencera à recruter des équipes commerce, c’est-à-dire les équipes du web-marketing, des équipes de développement (pour recruter des loueurs de voiture), des équipes de partenariat (pour mettre les voitures dans des parking) de telle sorte que d’ici septembre, on ait une première de phase de voitures que l’on puisse louer et que l’on puisse confronter au marché et à l’œil critique de nos clients.

 

Que recherchez-vous aujourd’hui ? Quels sont vos besoins actuels ?

On cherche des gens intelligents, motivés, impliqués qui veulent s’amuser avec un beau projet dans lequel les besoins sont énormes en France comme à l’étranger.

Nous voulons nous implanter au niveau mondial d’ici 2017, en étant présent aux Etats-Unis.

Nous avons besoin d’intelligence, pour rendre notre service le meilleur possible. Il faut faire en sorte que notre technologie soit la meilleure possible. Nous voulons un designer parce que nous voulons une bonne ergonomie du site. Nous avons envie de recruter des gens qui sourient. Quand il y a des idées, de l’intelligence, de l’innovation, tout ce qui parait difficile devient facile !

 

Y a-t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

 Non, nous n’avons pas d’actualité spécifique à partager. Nous avons des actualités tous les jours. On essaie d’être ouverts et d’imaginer le meilleur pour nos clients. Donc le projet évolue tous les jours, il se bonifie tous les jours. Notre actu principale, c’est de penser à nos clients tous les jours. On est très nomade en ce moment, on est très ouverts. C’est un projet qui nous amuse.

 

Pourquoi avoir installé Toosla à Reims ?

J’habite Reims, je suis « local », j’ai créé « Le Jardin de Catherine » à Reims. Il y a des gens de Reims qui m’ont aidé et accompagné et qui m’ont apporté des idées, des solutions. Nous créons Toosla sur le territoire ; c’est aussi une façon de renvoyer l’ascenseur.

 

Vous êtes hébergés au #58. Quels sont pour vous les avantages à être hébergés à Innovact Center ?

 Nous sommes installés à Innovact Center, au #58, depuis le début de l’année.

Ce que j’attends du #58, c’est de continuer à nous donner cette ouverture d’esprit qui nous anime, de pouvoir partager avec d’autres start-upper de nos difficultés, et de bénéficier de cette énergie qui s’en dégage.

Aujourd’hui, je vous dis ce que l’on fait. Il y a 20 ans, je ne l’aurais peut-être pas fait. Peut-être que certains vont s’en inspirer mais je le fais parce que je pense que c’est la façon dont on doit faire du business aujourd’hui. Les innovations ne durent jamais longtemps à partir du moment où elles sont figées. Il faut que l’on continue à faire évoluer notre idée pour que Toosla soit la meilleure solution proposée sur le marché. Pour faire évoluer notre idée, il faut être ouvert sur le monde.

Innovact Center va nous permettre de faire évoluer notre idée. Chaque idée est de nature à faire évoluer notre vision client, à nous faire évoluer et à toujours rester au top de ce que l’on peut faire. C’est ce que l’on cherche à Innovact Center.

Mes associés et moi sommes très différents mais on partage une chose : le monde est en train de changer et Toosla est une bonne occasion de nous changer nous-mêmes pour rentrer dans ce monde de demain.

Si vous souhaitez contacter l’équipe de Toosla, vous pouvez les joindre à ce courriel :

eric.poncin@toosla.com

Plus d’informations sur Toosla :

Linkedin

 

Connect’O : une bonne idée venue sous la douche !

Aujourd’hui, près de 30% de l’eau que nous consommons est gaspillée. Nos ressources ne sont pas inépuisables et il faut veiller à les préserver. Comment éviter un tel gaspillage ? Comment en finir avec les fuites d’eau qui ne sont pas décelées à temps ? Connect’O a la solution ! Cette très jeune start-up développe des capteurs intelligents, qui, branchés à une arrivée d’eau, permettent de mesurer en temps réel sa consommation d’eau. Les données sont retransmises sur une application mobile. C’est innovant, ludique et efficace !

Interview de Thomas Schenck, le dirigeant.

Parlez-nous de votre entreprise. Quelle est son histoire ?

Le projet est né à Reims. Notre équipe s’est constituée il y a un peu plus d’un an en octobre 2014. Nous sommes 3 associés : Alexis, Alexandre et moi. Et nous comptons dans notre équipe, Florent qui est notre conseiller.

C’est à l’occasion d’un concours que Connect’o a vu le jour. L’année dernière, Florent, responsable du master informatique à l’Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA), a formé une équipe pluridisciplinaire pour participer à un concours dédié aux start-up sur les objets connectés : le défi CISCO. C’est un concours qui récompense chaque année des étudiants et de jeunes entrepreneurs qui utilisent la technologie pour répondre à des enjeux sociaux et environnementaux. Alexis, Alexandre et moi-même avons remporté le concours en avril 2015. Après avoir terminé nos études, nous avons lancé Connect’O en septembre 2015.

 

Que proposez-vous ? A qui le proposez-vous ?

Nous concevons un produit à destination des personnes qui veulent exercer un contrôle sur leur consommation d’eau, ce qui leur permettra par exemple de réduire leur facture. Nous mettons en place des capteurs connectés à internet et positionnés soit sur le robinet soit au niveau de l’arrivée d’eau. Nous créons une appli dans laquelle l’utilisateur trouvera toutes les informations relatives à sa consommation d’eau : il pourra y trouver des conseils et des défis au quotidien. Nous avons pris le soin de développer une appli très ludique et accessible.

 

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs.

Quand j’étais enfant, je prenais des douches très longues, et mon père me le reprochait. Il trouvait que je gaspillais trop d’eau. Pour me convaincre de changer de comportement et réduire ma consommation d’eau, je me suis dit qu’il fallait que je sache exactement combien d’eau je consommais sous ma douche. Cette idée est « venue sous la douche » il y a deux ans, et l’opportunité de créer Connect’O s’est finalement présentée.

Alexis est originaire de la Haute-Marne, et Alexandre de la Marne. Moi, je viens de Charente-Maritime.

Alexis et Alexandre sont diplômés d’un Master 2 administration et sécurité des réseaux obtenus à l’URCA. Moi je suis encore étudiant, je termine un Master 2 Sup Co à Neoma que je validerai définitivement d’ici quelques mois. Nous avons tous eu des expériences multiples en entreprises, et dans des secteurs d’activité variés.

 

Où en êtes-vous du développement ? Quelles sont les prochaines étapes ?

Nous avons officiellement créé notre entreprise en décembre 2015. Nous avons développé un prototype complet (à la fois le capteur et l’appli) ; les tests ont été très concluants. Aujourd’hui, nous cherchons à améliorer les capteurs afin qu’ils deviennent encore plus performants.

Nous nous sommes attelés à créer un produit vraiment orienté sur les besoins du consommateur avec une appli ludique. Nous sommes très confiants sur notre positionnement sur le marché. A terme, nous souhaitons évoluer sur un marché national.

Nous participons également en ce moment au concours de la Fabrique Aviva. C’est un concours national prestigieux qui rassemble près de 1 100 participants. Nous espérons remporter 50 000 € afin de financer notre développement. Cet argent permettra de fiabiliser nos produits, de les rendre plus ludiques et économiques. Vous pouvez nous soutenir en votant en faveur de Connect’O avant le 19 février, en suivant ce lien :

http://bit.ly/goconnecto

 

Que recherchez-vous aujourd’hui ?

Nous recherchons aujourd’hui des financements. Cela passe par la réussite du concours de la Fabrique Aviva et par la prise de contacts avec des organismes de financement publics (comme Bpifrance) ou privés.

Nous voulons échanger avec les musées et les syndics pour mieux comprendre leurs besoins et répondre au plus près de leurs attentes.

 

Vous intégrez bientôt Innovact Center, que pouvez-vous dire de cette future installation ?

On dit souvent qu’il est préférable d’implanter sa start-up à Paris pour favoriser les échanges, trouver des clients plus facilement… Mais je trouve que ce n’est pas forcément vrai. La qualité des locaux et de l’accompagnement est tout aussi bien en province sinon meilleure.

Nous sommes très contents de venir nous implanter à Reims. Nous avons bénéficié d’un super accueil à Innovact Center et c’est ce qui nous a décidés à venir nous y installer début mars. Nous avons hâte d’intégrer cette communauté de start-up innovantes.

Nous avons fait nos études à Reims donc nous connaissons bien la région. Reims est un territoire dynamique et structuré, réactif et soucieux de son développement. Nous avons une bonne connaissance de l’écosystème. Nous espérons nous intégrer avec succès dans le tissu économique local.

Si vous souhaitez contacter l’équipe de Connect’O, vous pouvez les joindre à ce courriel :

Plus d’informations sur Connect’O :

http://connecto-sys.fr/

Facebook et Twitter

Photo équipe Ecobulles

Ecobulles, la techno au service de l’environnement

Comme toutes les histoires, celle d’Ecobulles commence par « il était une fois… »

… un agriculteur prénommé Bernard Gallois, écologiste dans l’âme, et très en avance sur son temps. Afin d’optimiser l’efficacité de ses pesticides et d’en réduire l’utilisation, il se met en quête de trouver des solutions alternatives pour acidifier son eau. Quelques années plus tard, en 1991 Ecobulles est créée : c’est la rencontre de l’eau et du CO2. En 2011, Ludovic Baudart et Bernard Perfetti rachètent la société et renforcent considérablement le développement commercial au point de se positionner sur un marché national. Forte d’un recul sur la technologie de plus de 20 ans, cette société champenoise se spécialise dans la technologie d’injection de CO2 dans l’eau et offre une réelle alternative technique et environnementale dans le domaine du traitement du calcaire.

Interview de Bernard Baudart, le dirigeant.

Parlez-nous de votre entreprise ? Quelle est son histoire ?

Ecobulles est une société basée à Cormontreuil.

Au milieu des années 80, un agriculteur marnais prénommé Bernard Gallois, ingénieux et avant-gardiste, cherche à améliorer la qualité des pesticides. Il constate que lorsqu’on met des pesticides dans l’eau, il faut ajouter une eau légèrement acide. L’association de la molécule CO2 et de la molécule de l’eau forment l’acide carbonique : H2CO3. Il va alors créer une machine qui va injecter du CO2 dans l’eau pour les exploitations agricoles. Un jour, un éleveur de poulets lui demande d’installer un appareil sur son exploitation, dans le but d’acidifier son eau qu’il va associer à ses antibiotiques. Il constate que les problèmes de calcaire disparaissent totalement. C’est cette observation qui va conduire Mr Gallois à travailler sur le traitement du calcaire.

Il propose ses services aux maisons de champagne qui rencontrent souvent de gros problèmes de calcaire. Les tests sont concluants. La plupart des maisons de champagne (Veuve Clicquot, Champagne Taittinger, Champagne Bollinger…) lui demandent d’installer un appareil dans leurs locaux. Il  commence à travailler avec des prototypes. C’est la naissance d’un produit en véritable rupture technologique ! La société grandit grâce au bouche à oreille.

Au début des années 2000, la commercialisation se poursuit mais cette fois auprès des particuliers qui réclament l’installation de cet appareil pour le traitement du calcaire dans leurs habitations. Bernard s’équipe également et découvre le potentiel non exploité du produit.

En 2009 et 2010, nous allons à la rencontre de Mr Gallois avec comme ambition de développer le produit. Nous créons Mabel’eau pour développer les produits Ecobulles pour l’habitat.

En 2011, Mr Gallois part en retraite. Nous nous lançons dans l’aventure et rachetons la société Ecobulles.

 

 

Que proposez-vous ? A qui le proposez-vous  ?

Nous sommes à la fois concepteur et fabricant français.

Nous proposons une solution totalement inédite et innovante pour le traitement du calcaire.

La seule technologie qui existe et qui fonctionne a été créée il y a déjà plus de 60 ans ; c’est celle de l’adoucisseur au sel. Ce procédé est de plus en plus décrié pour plusieurs raisons : il engendre une surconsommation d’eau et des rejets de polluants (chlorure) ; il déminéralise l’eau, ce qui l’enrichit en sodium et entraîne un risque bactérien.

Aujourd’hui, nous proposons une technique alternative. Nous avons un argument environnemental fort par rapport à cette référence en permettant un recyclage du CO2 qui est capté à Bazancourt. Le CO2 est neutralisé dans l’eau ; ce procédé nous permet d’éviter qu’il se retrouve dans l’atmosphère. En résumé, nous ne rencontrons aucune des conséquences négatives causées par le recours à l’adoucisseur au sel.

Nous nous rendons compte que de plus en plus de particuliers sensibles à l’environnement ne veulent plus avoir recours à l’adoucisseur au sel. Nous leur apportons une solution.

Nous assoyons notre stratégie sur le marché national avec une projection pour l’année prochaine de plus de 30 %. Nous travaillons avec des installateurs (plombiers, chauffagistes…) qui sont de plus en plus en quête de solutions autres que l’adoucisseur au sel. Ces nouveaux installateurs assurent la mise en place de nos produits. Nous sommes en train de nous structurer pour être pertinents sur le marché national mais nous avons déjà des « touches » sur le marché international (Espagne, Allemagne, Canada…).

 

 

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs ?

Le capital est géré par 2 associés : Bernard Perfetti et moi-même, ainsi que le fonds d’investissement régional UI Gestion (IRPAC).

Bernard a dirigé plusieurs sociétés dont une spécialisée dans l’action commerciale à distance auprès des professionnels de santé. Il a revendu cette société en 2006. Il a pris la présidence de « Reims Initiative Marne Pays Rémois » et a participé dès 2008 à Mabel’eau.

Pour ma part, j’ai 47 ans, et un diplôme d’ingénieur agricole. Jusqu’à l’âge de 40 ans, j’ai travaillé dans le domaine agricole au poste de directeur régional. Avec une envie de me reconcentrer sur le territoire rémois, j’ai cherché l’opportunité de créer une société.

De 2011 à 2015, nous sommes passés de 3 à 8 personnes.

Aujourd’hui, l’équipe est composée d’un responsable technique, d’un comptable, de 2 téléopératrices, 2 commerciales sédentaires et une assistante de direction.

 

 

Où en êtes-vous du développement ? Quelles sont les prochaines étapes ?

En 2011, le CA annuel était de 300 000 €. Aujourd’hui, il est de 1 300 000 €.

Nous mettons de nombreux moyens dans la communication. Nous travaillons avec un webmaster pour notre site internet. Nous sommes présents sur les réseaux sociaux (facebook). Et nous envisageons de faire une campagne télé à l’automne prochain, qui correspond à une période très favorable dans notre secteur d’activités.

Nous tenons à travailler au maximum avec des sociétés du territoire. Nous travaillons avec le local. Par exemple, nous travaillons avec NEXXTEP, société rémoise qui développe des cartes électroniques pour piloter nos appareils. Nous externalisons la fabrication avec deux personnes salariées d’ACHPH INDUSTRIE.

La plupart des profits que nous faisons sont réinjectés dans notre société.

 

 

Que recherchez-vous aujourd’hui ?

Nous avons travaillé pendant 2 ans sur le développement de produits que nous avons lancés cet été.

Notre objectif est de montrer que l’on est innovant, toujours dans le domaine de l’injection du CO2 dans l’eau, toujours dans le traitement du calcaire. Nous sommes les pionniers. Nous constatons l’arrivée de concurrents (notamment un concurrent belge). Nous devons toujours conserver notre avance dans la technologie.

 

 

Pourquoi êtes-vous installés à Reims ?

Nous sommes tous les deux issus de la Champagne-Ardenne et souhaitons travailler au maximum avec des entreprises du territoire. Nous souhaitons nous inscrire dans cette dimension forte du collectif, faire en sorte que les entreprises du territoire développent le « communautaire », à l’image des entreprises du Nord-Pas-de-Calais. Nous nous efforçons de contribuer un peu plus chaque jour à renforcer cet esprit du collectif territorial.

 

 

Vous êtes accompagné par Innovact Center, que pouvez-vous dire de cet accompagnement ?

Label_InnovactCenter

Nous sommes très satisfaits de l’accompagnement Innovact center. Grâce à notre chargé de mission, nous avons été mis en relation avec les Ecomasterclass et ECOBULLES a intégré cette plateforme de sociétés innovantes.

En 2016 également, nous nous rendrons plusieurs fois à Paris pour présenter notre activité à des investisseurs et partenaires importants (Engie, Veolia…).

Si vous souhaitez contacter l’équipe d’Ecobulles, vous pouvez les joindre aux courriels suivants :

  • contact-client@ecobulles.com
  • contact-pro@ecobulles.com

Plus d’informations sur Ecobulles :

– le site web : http://www.ecobulles.com/

– les réseaux sociaux : Facebook

Equipe Openloge

OpenLoge, ou comment consommer des services durablement

Logo openLogeAnimés par l’envie de redonner du sens et du lien social au quotidien, et férus des nouveaux outils du net, Alban et Thomas proposent des loges virtuelles à l’échelle des quartiers, pour permettre l’échange de services entre particuliers. Avec un concept actuellement en test à Paris et bientôt à Reims, la start-up a été sélectionnée le 5 juin dernier pour intégrer le tout premier accélérateur Innovact dès le 14 septembre.

Explications avec Alban BEUGLET, l’un des fondateurs.

Parlez-nous de votre entreprise ? Quelle est son histoire ?

Nous sommes deux associés et travaillons ensemble depuis octobre 2014. Nous avons été mis en relation par un ami commun alors que nous réfléchissions à l’époque à un concept innovant de circuit court alimentaire pouvant offrir une réponse complète et satisfaisante à la population urbaine en quête de produits frais et qualitatifs.

Lors de nos différentes interviews terrain de l’époque, nous n’avons pas ressenti une inquiétude partagée autour de l’approvisionnement alimentaire, et sommes arrivés finalement à la conclusion que nous n’étions pas en train de proposer une solution qui réponde à un problème réel.

En revanche, nous avons réalisé qu’il y avait pas mal de besoins pour des (petits) services à domicile. Il nous a semblé que les réponses apportées n’étaient pas très satisfaisantes et ne permettaient pas de libérer l’énorme potentiel du marché des services entre particuliers.

Début 2015, nous avons donc décidé de bâtir une solution qui réponde aux besoins de ce marché et qui puisse s’inscrire durablement dans son environnement local, traitant à la fois la problématique des offreurs et des demandeurs de service.

 

Que proposez-vous ? A qui le proposez-vous ?

Notre offre consiste à développer et organiser l’offre de services entre particuliers, à l’échelle d’un quartier. On trouve sur OpenLoge.fr une équipe d’offreurs de services dédiée à son quartier. Ces experts sont rassemblés dans une Loge sur OpenLoge.fr, dont le périmètre est cohérent avec l’urbanisme et la densité de la population. Ils se connaissent, se recommandent mutuellement, échangent des services entre eux. Cela crée une vraie dynamique dans le quartier, qui vise à rassurer les demandeurs de service et à rendre moins isolés les offreurs de service.

Les services couverts par ces offreurs vont du bricolage au baby-sitting, en passant par l’assistance informatique, la cuisine/préparation de petits plats, la livraison de courses, les cours particuliers, la couture, le ménage, la gestion des absences, etc. On peut imaginer d’innombrables petits services qui auraient pu être rendus par un ami, sa famille ou sa gardienne mais qui le sont plus rarement désormais.

La proximité entre offreurs et demandeurs, et le fait que le territoire soit bien délimité et restreint permet qu’un certain nombre de services jusqu’à présent – difficilement – auto gérés soient réalisés par des personnes du quartier, à des prix justes et soutenables pour offreurs et demandeurs.

Nous proposons également une approche fluide de la contractualisation, un paiement en ligne sécurisé, une assurance RCP et réfléchissons à un moyen de gérer les aspects administratifs de déclaration, permettant notamment d’obtenir un avantage fiscal de 50% des sommes versées.

 

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs ?

Thomas est ingénieur de formation (Centrale Lille 2008) et je suis diplômé de Neoma (Sup de Co Reims 2003). Thomas a travaillé pendant 5 ans sur des projets innovants autour des technologies et des nouveaux usages de la ville et des transports. Quant à moi, j’ai travaillé environ 10 ans dans le domaine de la finance puis de l’immobilier commercial en tant que gérant d’actifs. Nous avons des profils complémentaires et sommes tous les deux convaincus que l’usage des nouvelles technologies peut apporter une excellente réponse à l’inefficience des relations entre particuliers à l’échelle locale.

 

Où en êtes-vous de la création de votre start-up ? Quelles sont les prochaines étapes ?

Nous avons lancé en juillet notre projet pilote à Paris dans le 10ème arrondissement et réfléchissons à un autre projet pilote à Reims à la rentrée 2015.

Pour la loge du 10ème, nous avons réuni une équipe de 11 offreurs de service (en m’incluant !) et avons créé un petit site internet permettant de les présenter et de les contacter. Nous n’offrons pas encore à ce stade toutes les fonctionnalités mais le pilote devra nous permettre de mieux calibrer notre offre et d’être en phase avec les attentes des demandeurs de service.

En parallèle, nous travaillons au développement de la plateforme fonctionnelle – lancement prévu mi-octobre 2015.

Nous comptons ouvrir une dizaine de loges d’ici la fin de l’année 2015 et espérons avoir une traction significative dans l’utilisation des services via la plateforme.

 

Que recherchez-vous aujourd’hui ? Quels sont vos besoins actuels ?

Nous cherchons d’abord à faire fonctionner quelques loges, et à bien comprendre les parcours et attentes à la fois des demandeurs et des offreurs de service. Il nous faut pour cela convaincre des offreurs de service de rejoindre l’aventure et des demandeurs de service de nous faire confiance dans notre sélection.

Nous sommes toujours à la recherche de profils d’offreurs de service à Paris et à Reims, et en particulier de potentiels responsables de loge qui pourraient constituer l’offre de services localement en sélectionnant des offreurs et animer leur communauté locale.

 

Y a-t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

Le lancement du projet pilote de la Loge du 10ème arrondissement, accessible sur http://openloge.fr/loges/10. N’hésitez pas à en parler autour de vous et à nous suivre sur Facebook, Twitter (@OpenLoge) et vous abonner à notre newsletter via notre site openloge.fr.

 

Vous avez été sélectionnés parmi 8 start-up françaises pour intégrer le premier accélérateur Innovact, dès septembre, à Reims. Que pouvez-vous nous dire de cette expérience ?

PROMO_2016_COULNous avons été très heureux d’être sélectionnés par le jury d’Innovact et sommes impatients de commencer le programme en septembre. L’équipe d’Innovact ainsi que tous les acteurs de l’économie rémoise nous ont réservés un accueil très chaleureux. Nous avons également fait la connaissance des membres des autres start-up sélectionnées et sommes convaincus que les échanges au sein de l’équipe seront très profitables à tous.

 

Quels sont selon vous les avantages à installer votre start-up à Reims ?

Nous avons été très bien reçus à Reims et sommes ravis d’y créer notre société. Notre marché test principal reste Paris, mais Reims est une ville de taille moyenne avec beaucoup de potentiel et de dynamisme, un bon terreau pour tester la mise en place de notre offre dans une ville de province !

Nous avons le sentiment que les différents acteurs rémois sont très à l’écoute des projets innovants et ont une véritable motivation à développer de nouvelles choses sur leur territoire.

Nous sommes très impressionnés par cette force motrice et espérons nous développer plus rapidement grâce aux soutiens et à l’intérêt de tous les acteurs.

Si vous souhaitez contacter l’équipe d’OpenLoge, vous pouvez les joindre à l’adresse mail : info@openloge.fr

Plus d’informations sur OpenLoge :

– le site web : http://openloge.fr/ 

– les réseaux sociaux : Google+, Twitter, Facebook

Anne-Sophie Berrebi et Gabriel Ascione fondateurs de Lebel'Emploi

Lebel’Emploi : Quand notre consommation contribue à créer de l’emploi

LOGO LBETrès vite réunis par leur envie commune d’entreprendre, Anne-Sophie et Gabriel, nouvellement diplômés de NÉOMA BS, ont pensé une démarche qui, grâce à notre mode de consommation, contribue à la création d’emplois. Concept original et innovant, Lebel’Emploi ne laisse personne  indifférent.

Anne-Sophie BERREBI-MATHIEU cofondatrice de Lebel’Emploi accepte de nous en dire plus sur son entreprise dans cet interview.

Parlez- nous de votre entreprise, son histoire et votre offre

Nous avons créé Lebel’Emploi en avril dernier. Sa mission est de fédérer une communauté d’entreprises et d’associations qui sont engagées pour la création d’emplois et d’entreprises en France. Nous associons un mode de consommation à une démarche nationale et citoyenne autour de la problématique de l’emploi en  France.

Nous proposons à des marques d’adhérer à notre démarche Lebel’Emploi et ce sont les entreprises qui, pour apposer notre logo sur leurs produits ou leurs outils de communication et marketing, s’engagent à reverser un pourcentage de leurs chiffre d’affaires au profit d’associations bénéficiaires. Ces associations pré-choisies par Lebel’Emploi reversent les fonds collectés à des porteurs de projets de création d’entreprises et d’emplois.

Comme Gabriel le dit souvent, l’idée ici est de redonner le pouvoir au consommateur qui grâce à notre offre ne fait pas qu’effectuer un achat quotidien mais participe à la création d’emplois en France.

Pendant notre dernière année d’étude à NEOMA BS, Gabriel et moi avons intégré l’incubateur de l’école et pu travailler sur l’élaboration de notre offre pendant plusieurs mois, entourés par une forte communauté d’experts.

Nous avons été amenés via l’incubateur à rencontrer un certain nombre d’acteurs comme Dispositif, Potentiel CA avec Cyrille Jeanneteau, et à participer à des concours comme le StartinCom 2014, que nous avons remporté. Notre passage par l’incubateur et notre participation à Startincom nous ont permis de rencontrer des responsables du MEDEF, d’Innovact Center (Sabrina Lhomme) et bien d’autres encore.

Pendant un an le projet a vraiment évolué. Nous nous sommes attachés à affiner notre offre ce qui nous a vraiment permis de créer notre structure en avril dernier.

A qui proposez-vous votre offre ? 

Dans un premier temps, nous proposons notre offre à des entreprises plutôt de grande consommation. Le principe est de jouer sur la préférence marketing du consommateur, qui entre deux produits, sera plus enclin à choisir le produit d’une marque partenaire de Lebel’Emploi, car derrière, il ne faut surtout pas l’oublier, il y a une démarche d’envergure nationale et citoyenne pour la création d’emplois.

Dans un second temps, nous souhaitons étendre notre démarche à toutes les entreprises qui font du B to C : qu’elles soient dans le domaine de la grande consommation, des services ou même du web, elles peuvent être solidaires pour la création d’emplois en France et donc être partenaires de notre démarche.

Aujourd’hui nous sommes dans une dynamique qui est nationale, mais l’objectif à terme, puisque la problématique de la création d’emplois n’est pas propre à la France, sera de l’étendre à d’autres pays. 

Parlez-nous de l’équipe 

Gabriel et moi nous sommes rencontrés en première année à NEOMA Business School et nous avons été très vite réunis par notre envie commune d’entreprendre.

Nous avons suivi tous les deux la majeure partie des cours du parcours entrepreneurial de notre école.

Ensuite nous avons chacun fait un apprentissage dans des domaines complètement différents.

En ce qui me concerne, j’ai fait deux ans d’apprentissage en communication et partenariats au Journal des Grandes Ecoles et des Universités.

Gabriel Ascione quant à lui, a fait deux ans d’apprentissage en contrôle de gestion à la direction financière des Aéroports de Paris.

Nous avons des compétences complémentaires que nous avons testées via des expériences professionnelles différentes qui font qu’aujourd’hui, nous avons une bonne efficacité en équipe et nous nous complétons bien.

Où en êtes-vous du développement de l’entreprise et quelles en sont les prochaines étapes ?

Notre entreprise est créée depuis fin avril. Aujourd’hui nous nous sommes particulièrement attachés à créer du lien avec des associations qui pourraient être bénéficiaires des dons des entreprises.

Nous sommes déjà en contact avec deux associations et nous travaillons en collaboration avec elles pour rédiger des conventions de partenariats qui pourraient être officialisées très prochainement.

Nous avons également amorcé une communication autour de notre démarche avec la mise en ligne de notre site internet il y a une dizaine de jours www.lebelemploi.fr.

Nous sommes également présent sur facebook et twitter : notre stratégie est de créer et fédérer une communauté autour de Lebel’Emploi pour ensuite proposer notre démarche à des marques ou des entreprises en leur montrant que nous avons d’ores et déjà obtenu un fort engagement des consommateurs.

Dans l’élaboration de l’offre nous avons eu des premiers contacts du côté des entreprises.

Nous allons désormais attaquer une phase de prospection d’entreprises plus forte dans le but de leur proposer de devenir partenaires de Lebel’Emploi. Sur ce point, nous comptons beaucoup sur le soutien du Medef Champagne-Ardenne qui nous accompagne officiellement depuis plusieurs mois maintenant. Nous espérons que cela nous permettra d’avoir accès à un large réseau d’entreprises nationales.

Ensuite, nous aimerions activer plusieurs autres réseaux comme celui des anciens de NEOMA BS, ou différents dispositifs d’accompagnement qui nous suivent actuellement comme Innovact Center, Potentiel CA ou la fédération StartinBloc.

Quels sont vos besoins actuels ?

Nous comptons beaucoup sur le programme des Innovact Awards et l’accompagnement sur mesure que nous propose Innovact Center. Nous espérons que cet accompagnement sera adapté à nos besoins spécifiques.

Les locaux qui vont nous être mis à disposition dans ce cadre sont d’une grande aide pour nous, c’est un réel besoin actuellement pour notre projet.

Enfin nous avons un fort besoin de mises en relation avec des entreprises clientes potentielles (des marques ou des experts), entreprises qui vont devenir partenaires et qui pourront à la fois financer cette démarche et donner de la légitimité en montrant que les entreprises sont solidaires et soucieuses de leurs consommateurs et de la création d’emplois en France.

Avez-vous une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

L’une de nos dernières actualités est le lancement de notre site internet. Nous invitons toutes les personnes intéressées par notre activité à aller le visiter, liker et le partager.

Nous avons également été sélectionnés dans la promo Innovact Awards 2015 le 05 juin dernier afin de bénéficier du programme d’accélération qui débutera en septembre prochain et ce pour être accompagné pendant 9 mois.

Récemment, nous avons aussi passé l’étape régionale du concours PEPITE et nous sommes passés à la phase nationale. Nous faisons partie des 3 projets sélectionnés dans la région et nous attendons les résultats pour la fin de ce mois.

Quels sont selon vous, les avantages à installer votre start-up à Reims ?

Nous sommes tous les deux diplômés de l’école de Reims et cela fait 4 ans que nous sommes dans la région. Nous avons aussi été pendant 1 an dans l’incubateur de notre école et cela a été un tremplin pour nous car nous avons pu nous créer des liens avec l’écosystème local et avec la plupart de nos soutiens actuels.

Il est important pour nous de préserver ces liens et de continuer à les approfondir et nous comptons également sur le dynamisme de la ville de Reims pour nous aider à porter notre projet. Avec elle nous souhaitons rebooster l’emploi dans la région qui n’est pas la mieux lotie sur ce point en France.

L’avantage de s’installer à Reims tient aussi de l’accompagnement proposé dans le cadre des Innovact Awards surtout que cela nous paraissait un peu difficile de développer ce projet tout seul.

Reims nous offre également la possibilité de bénéficier des mises en relation adéquates avec des acteurs économiques locaux, des experts, et des clients potentiels.

Ce que nous n’aurions jamais pu faire à Paris, à Reims nous l’avons réussi. Je pense notamment au lien qu’on a aujourd’hui avec le Medef grâce à M. Sylvain Mary, et M. Christophe Dumaire. Il y a un bagage économique à Reims ainsi qu’une grande proximité de la part des acteurs, ce qui fait qu’il est plus évident pour nous d’être en contact avec eux, surtout qu’ils nous permettent d’avancer plus vite qu’à Paris.

Pour nous, cet ancrage en Champagne Ardenne est un moyen de s’ouvrir sur toute la France car nous avons la possibilité d’avoir accès à un large réseau et des infrastructures et réseaux de transport développés et efficaces.

Les gens se rendent beaucoup plus disponibles, et nous avons aussi constaté que tout le monde se connaissait à Reims.

De plus puisque nous quittons l’incubateur cette année, cela nous paraissait très logique de poursuivre en intégrant un accélérateur.

Vous êtes accompagné par Innovact Center depuis quelques mois, que pouvez-vous dire de cet accompagnement ?

 

InnovactCenter-logo

Nous sommes en effet suivis par Innovact Center depuis exactement 4 mois. Nous bénéficions déjà d’un programme que je qualifierai d’assez poussé car, avec notre chargée de mission nous nous rencontrons quasiment toutes les semaines. Nous sommes vraiment sur un suivi hebdomadaire assez soutenu. Non pas parce qu’il y a des problématiques toutes les semaines, mais parce que nous sommes vraiment dans une démarche de se dire que nous allons faire un point sur nos avancées régulièrement.

En tant que jeunes entrepreneurs, pour ne pas avoir la tête dans le guidon, ces moments d’échanges sont des moments où nous prenons du recul, et sentons mieux que notre projet avance. Ils nous permettent de ne pas nous sentir seuls.

Si vous souhaitez contacter Anne-Sophie BERREBI-MATHIEU, vous pouvez la joindre à l’adresse mail : as.berrebi@lebelemploi.fr

Plus d’informations sur Lebel’Emploi :

Photo Lydie Venteo Label Histologie

Label histologie, de l’infiniment petit à l’infiniment humain

Logo Label Histologie

Faire de sa passion son métier, c’est le défi que relève au quotidien Lydie Venteo, créatrice de la start-up Label Histologie. En lançant cette entreprise il y a 3 ans à Reims, la ville de ses études, elle ambitionne de mettre ses compétences au service de ses clients, avec qui elle souhaite aussi partager son savoir.

Aujourd’hui demandée par une clientèle internationale et pour assurer son développement, elle est sur le point de s’associer à une autre passionnée d’histologie.

Interview d’une scientifique qui met l’infiniment petit au service de l’Homme

Parlez-nous de votre entreprise ? Quelle est son histoire ?

Label Histologie est née il y a 3 ans et demi. Je suis Lydie Venteo, la créatrice, une passionnée de microscopie depuis près de 25 ans. J’ai collaboré avec de très nombreuses équipes avant de créer ma start-up.

Je me suis rendu compte au cours de mes nombreuses collaborations que l’histologie est une discipline importante qui évolue très rapidement avec les progrès techniques mais difficile à optimiser car non enseignée dans les cursus classiques.

Lors de sa création, j’ai voulu regrouper 3 domaines complémentaires, à savoir : la formation professionnelle / le conseil / la prestation technique.

Afin de démarquer mon offre dès le départ, j’ai souhaité la focaliser sur le conseil et la formation à façon, car cela n’existait pas dans cette discipline en France.

Depuis tout récemment, j’ai en plus des demandes de prestations techniques ce qui complète le panel d’offres. J’ai également des demandes de pays limitrophes, ce qui accélère mon développement. D’ailleurs, je viens de m’associer à une autre passionnée, qui va bientôt me rejoindre pour prendre plus particulièrement en charge la partie commerciale.

Que proposez-vous? A qui le proposez-vous?

Label Histologie est une start-up spécialisée en histologie, une spécialité scientifique dédiée à l’étude des cellules et organes. Elle étudie la structure de ces tissus biologiques à un niveau microscopique et permet de comprendre leur fonctionnement normal ou pathologique.

L’histologie est utilisée dans de nombreux domaines comme le diagnostic de tumeurs en médecine, la recherche, la pharmacologie, la cosmétique…

Cette spécialité est peu enseignée dans les parcours techniques et universitaires d’où des difficultés d’optimisation des techniques, de compréhension et d’analyse des résultats.

C’est pourquoi nous proposons les 3 niveaux d’offres évoquées ci-dessus :

-la formation professionnelle pour toutes les personnes utilisant ces techniques dans nos divers domaines de compétences. Avec notamment de la formation à façon sur site ou non ;

-Du conseil afin d’aider nos clients à optimiser leurs techniques ;

-De la prestation technique pour tous les autres clients qui ont besoin d’informations histologiques dans leur étude mais qui ne sont pas spécialistes de ces techniques.

Nous travaillons avec des clients de divers horizons :

– les laboratoires de diagnostic : hospitaliers ou privés,

– les laboratoires de recherche académiques : universités, INRA, INSERM, CNRS…

– des institutions privées

– des industriels pharmaceutiques

– des laboratoires de cosmétiques

– des vétérinaires…

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs ?

Je suis la dirigeante de Label Histologie. J’ai un doctorat et j’ai validé toutes mes études supérieures en travaillant en parallèle comme technicienne au Centre Hospitalier Universitaire de Reims, ingénieure et cadre au Centre Hospitalier de Cayenne (Guyane Française) avant de diriger un service de recherche dans un institut privé à Strasbourg. Cela m’a permis d’avoir une connaissance globale théorique et pratique. Avant de créer cette jeune entreprise innovante, j’avais une expérience de terrain de près de 20 ans.

J’ai pu, lors de collaborations scientifiques, réaliser des prestations techniques personnalisées pour des équipes de recherche. A cette époque, j’ai également commencé à créer des formations professionnelles dans cette discipline en intégrant des associations professionnelles (ACP France et Association Française d’Histotechnologie). Le but était de promouvoir la connaissance pour les techniciens, cadres et médecins…

Lorsque j’ai créé la start-up, je voulais proposer à mes clients tous les domaines qui me passionnent, à savoir la formation, la recherche fondamentale, appliquée et technique (sous forme de collaboration ou de prestation) et le conseil.

J’ai commencé par créer des formations professionnelles en inter-entreprises, puis je me suis rapidement spécialisée dans la formation personnalisée en intra-entreprises.

Dès le début de la création de Label Histologie, j’ai pu avoir accès à un plateau technique sur Nancy, ce qui m’a permis de réaliser de la recherche appliquée et de continuer à publier dans le monde scientifique. Ce qui m’a valu un prix scientifique pour une étude appliquée, en 2013 voté par les membres de la Société Française d’Histotechnologie.

Pour assurer mon développement, une personne va bientôt me rejoindre, de formation également supérieure, doctorat scientifique avec une compétence commerciale. Ce qui va permettre notamment d’ouvrir Label Histologie au marché international. Nous nous connaissons depuis des années et avons réalisé notre doctorat ensemble. Nous sommes très complémentaires avec la même philosophie d’entreprise.

Chaque demande étant spécifique cela nous oblige à nous remettre en question et c’est toujours un challenge de pouvoir y répondre. Cela nous donne l’obligation d’être toujours à la pointe des nouvelles technologies dans notre discipline. Tous les ans, nous allons nous former aux Etats-Unis afin de compléter nos connaissances.

Pour nous, l’enseignement sous forme de formation ou de conseil est une vraie passion. Chaque année, nous intervenons en tant que bénévoles dans des journées d’information pour les techniciens, dans des associations humanitaires afin d’aider les pays en voie de développement à optimiser les techniques pour le diagnostic des tumeurs.

Où en êtes-vous du développement ? Quelles sont les prochaines étapes ?

Label Histologie est créée depuis plus de 3 ans ; nous sommes en phase de développement.

Nous venons d’avoir un accord avec l’URCA pour héberger notre plateforme technique. Nous allons promouvoir la partie prestation technique, recherche et collaboration scientifique ; nous en sommes ravies.

Pendant les deux premières années, il n’y a pas eu de réelles démarches commerciales. J’ai travaillé essentiellement par réseau, ce qui m’a permis de développer tous les outils dont la société a besoin. Depuis un an, j’ai commencé, avec ma future associée, une démarche commerciale et nous avons de nouveaux clients français mais également étrangers.

Que recherchez-vous aujourd’hui ? Quels sont vos besoins actuels ?

Aujourd’hui nous sommes dans une phase de développement du plateau technique afin de pouvoir offrir des prestations qui sont complémentaires à la formation et au conseil. Ce type de prestations va nous permettre de cibler de nouveaux clients : les personnes qui n’utilisent pas ou peu les techniques histologiques mais qui en ont besoin pour valider leurs études.

Actuellement, nous recherchons des partenaires financiers, des subventions pour accélérer le développement du plateau technique, notamment par l’achat de matériel, automate, microscope à fluorescence…

Y a-t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

D’ici la fin du mois, nous allons installer notre plateau technique dans l’incubateur Farman de l’URCA.

Quels sont, selon vous, les avantages à installer sa start-up à Reims ?

J’ai réalisé mes études et ma thèse à Reims. J’avais donc un réseau professionnel qui m’a aidé lors du développement du plateau technique de Label Histologie. J’ai pu aussi rencontrer plus facilement de nombreux acteurs scientifiques et économiques de la ville. Vu mon histoire, il nous semblait donc naturel de créer la société en Champagne-Ardenne.

Et si j’ai choisi Reims en particulier, c’est parce que c’est définitivement une ville à taille humaine, dynamique et accessible. Sa proximité avec Paris et sa localisation centrale en Europe nous permettent de prospecter rapidement dans les pays du Benelux et en Suisse.

Vous êtes accompagné par Innovact Center depuis quelques mois, que pouvez-vous dire de cet accompagnement ?

 

Label_InnovactCenter

Innovact Center m’accompagne depuis fin 2013, en nous offrant un soutien sur mesure, des outils, des réseaux. Cela m’a permis de rencontrer les acteurs de l’innovation Champagne-Ardennais, et de structurer le projet de son implantation à son développement. J’ai aussi, avec votre aide, pu participer aux Innovact Awards 2014 ce qui m’a permis de challenger le projet et de rencontrer des contacts intéressants.

Si vous souhaitez contacter Lydie Venteo, vous pouvez la joindre à l’adresse mail : lydie.venteo@labelhistologie.fr

– Plus d’informations sur Label Histologie sur : http://www.labelhistologie.fr
– Les réseaux sociaux : linkedin

Photo Guillaume WALINE fondateur Indigo

Indigo, l’achat connecté !

Logo Indigo

Résultat de la collaboration de quatre passionnés de technologie, Indigo est une jeune start-up rémoise qui est investit dans la création d’objets connectés pour le marketing en magasin. Aujourd’hui en pleine phase de prototypage et de dépôts de brevets, la start-up a pour ambition de conquérir le marché français, puis l’Europe du Nord.
Entretien avec l’un des fondateurs Guillaume Waline.

Parlez-nous de votre entreprise ? Quelle est son histoire ?

Indigo est une société qui vient tout juste de se créer à Reims (mars 2015), mais qui a déjà une longue histoire en Champagne. C’est au Viteff 2013 que nous avons pris la décision avec Stéphane Gosset, un des associés, de commencer à travailler sur le projet d’objets connectés.
Nous avons testé avec succès le premier prototype en septembre / octobre 2014, ce qui était pour nous la ligne de go/no go. Nous avons présenté le projet à différents acteurs de l’innovation en Champagne Ardenne (bpifrance et conseil régional) qui l’ont favorablement accueilli.

Que proposez-vous ? A qui ?

Notre objectif est d’aider les marques et les magasins à améliorer l’efficacité de leur marketing numérique sur le point de vente, un peu comme la box internet a fait entrer les ménages dans l’ère du web.

Indigo développe des objets connectés qui facilitent et simplifient le marketing mobile en magasin. Notre kit C-Retail est un système de tête de gondole interactif relié à un logiciel analysant le comportement des consommateurs et mesurant l’attrait des produits en linéaire, au moment de la décision d’achat.

Notre solution utilise une large gamme de technologies (NFC, WIFI, iBEacon …) et permet un contact progressif avec les utilisateurs, avec un dialogue entre la marque et le consommateur à l’initiative de ce dernier.

Notre produit permet aussi de rendre les magasins accessibles à tous les publics, y compris les malvoyants et les malentendants.
Notre marché cible est le commerce de détail, nous visons plus spécifiquement les chaînes de distribution ; les supermarchés, les magasins de cosmétique, les parapharmacies, mais également les aéroports.

Nos clients seront soit directement les chaînes de distribution, les marques ou encore les agences de marketing qui nous intégreront dans leur catalogue.

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs ?

L’équipe comporte 4 personnes, avec des parcours très complémentaires :

Je m’occupe de la direction de la société et du marketing. J’ai longtemps travaillé dans le secteur du web en agence et avec ma société ; depuis 2 ans je suis consultant export et marketing dans le domaine viticole.

Stéphane Gosset est en charge de la direction technique, il a un parcours d’ingénieur de recherche et d’entrepreneur (il est le dirigeant de Dactyle).

Cyril Penouty se charge de la création et du design (produits et services), et s’occupe de l’image de notre marque. Il vient du secteur du webmarketing et du big data.

Laurent Meoni s’occupe du développement commercial en France et à l’export (Europe du Nord et pays du golfe Arabo-persique). Auparavant il travaillait dans le secteur de l’électronique et dans le développement de franchises à l’étranger.

Où en êtes-vous de la création / du développement ? Quelles sont les prochaines étapes ?

La société est créée ; nous sommes en phase de prototypage et de dépôt de brevet.
Une fois la mise au point de la deuxième version des prototypes, nous allons lancer une phase de tests. Ces tests seront réalisés en partenariat avec des clients ou distributeurs potentiels, afin de coller au maximum aux besoins réels du marché. Notre objectif est de commencer la commercialisation au plus tard début 2016.

Quels sont vos besoins aujourd’hui ?

A l’heure actuelle nous recherchons des partenaires financiers pour accélérer notre développement ainsi que des partenaires avec qui nous effectuerons nos différents tests. Rapidement nous chercherons des distributeurs de notre solution et des sous-traitants pour la production des kits.

Y a-t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

Oui nous sommes en négociation pour intervenir lors du Viteff 2015, ce qui serait un retour aux sources pour nous. Pour l’instant il est trop tôt pour en parler d’avantage.

Quels sont selon vous les avantages à installer sa start-up à Reims ?

Vu notre histoire il nous semblait naturel de créer la société en Champagne-Ardenne. Nous avons choisi Reims car une partie de notre clientèle y est implantée (grande distribution et maisons de Champagne). De plus sa proximité avec Paris, et sa localisation centrale en Europe nous permettra de prospecter rapidement dans les pays du Benelux et en Allemagne.

Vous êtes accompagné par Innovact Center, que pouvez-vous dire de cet accompagnement ?

Label_InnovactCenter

Innovact accompagne le projet depuis mars 2014, ce qui nous a permis de rencontrer les acteurs de l’innovation en Champagne-Ardenne (BPI, Carinna et le conseil Régional) mais aussi de structurer notre projet, en particulier dans sa phase d’amorçage, critique pour une start-up.

Pour contacter Indigo : gwaline@indigo-media.fr et le site web :  www.indigo-media.fr

Nicolas Gillet Visual Twt

VisualTwt, l’art du Lean Startup

visualtwt

Hommes de communication et de réseaux sociaux, les créateurs de VisualTwt avancent dans la prudence et dessinent progressivement les contours d’une offre qu’ils devinent non seulement pertinente mais aussi prometteuse. Loin de partir tête baissée dans la création d’une start-up, ils restent en permanence à l’écoute et imaginent pas à pas ce que serait l’offre idéale, en s’appuyant sur les premiers retours clients. C’est un parfait exemple de Lean Startup. L’objectif : commercialiser sous 18 mois une offre permettant de créer du lien entre une marque et son audience. Dans cette interview, l’initiateur du projet, Nicolas Gillet, nous explique ce dont il s’agit.

Que doit-on savoir de votre activité et de l’offre que vous proposez?

Aujourd’hui, VisualTwt est un outil de communication événementiel en temps réel. Il permet d’afficher de façon dynamique, sur écran, l’activité générée par un événement précis sur Twitter ; on utilise pour cela les hash tag (#) et un outil de « filtration » des messages. Bientôt, nous élargirons notre offre à Instagram et Facebook.

C’est un outil qui permet d’impliquer le public d’un événement, de multiplier son audience sur les réseaux sociaux et donc augmenter sa visibilité.

Nous avons 2 versions à proposer : le Tweet Wall simple et l’écran partagé (le Tweet Wall est affiché à côté de la présentation de l’intervenant). Une troisième version dédiée aux sites web est en cours de développement, sous la forme d’un mur communautaire.

En tant que communicants, nous avons intégré à cela la possibilité d’afficher des messages plus « publicitaires » au sein du fil partagé, toujours en temps réel. Pour terminer, l’outil permet d’extraire des statistiques et de voir en un coup d’œil la portée de l’événement sur les réseaux sociaux.

Pouvez-vous nous parlez de l’équipe ?

Nous sommes deux. Mon associé Loïc Sombart, 22 ans, actuellement étudiant à l’EXIA et dirigeant de « SublimWeb », a le profil technique. Il est en charge du développement. Je suis Nicolas Gillet, 38 ans, consultant en communication digitale. Je suis le profil commercial de l’équipe et me charge de la stratégie, du marketing, de la communication et des ventes.

D’où vous est venue l’idée de VisualTwt ?

Parmi mes autres activités, je suis Président de l’association Reims Coworking qui a organisé, il y a deux ans, la première Jelly Week. A cette occasion, nous avions cherché à mettre en place un « Tweet Wall » [ndlr : affichage dynamique, en temps réel, des messages issus de twitter grâce à des Hash Tag définis par avance, sur écran]. Nous avions alors utilisé une solution gratuite, qui s’est avérée moyenne et très insuffisante : que des textes, pas d’images, pas de modération possible. J’ai cherché sur internet pour voir les autres solutions existantes et ai pu constater qu’il n’y avait pas vraiment d’autre outil plus abouti. Même les solutions payantes ne me paraissaient pas satisfaisantes. Avec Loïc qui était en stage avec moi dans le cadre d’une précédente activité, on a eu envie d’imaginer à quoi pourrait ressembler la solution « idéale ». Et nous avons réussi à dessiner et développer une solution qui répondait aux besoins que nous avions identifiés. Puis Loïc est reparti dans son cursus et moi dans mon quotidien de chef d’entreprise. Nous n’avons pas cherché à commercialiser l’outil et il est resté en veille.

Pourquoi l’avoir sorti de ses cartons ? Et où en êtes-vous ?

Il y a quelques semaines, fin 2014, un client potentiel, groupe bancaire régional, crée la surprise et me contacte en m’expliquant qu’il cherche une solution d’affichage dynamique de son activité sociale dans les agences et qu’il a entendu parler de VisualTwt par une connaissance commune. Le signe qu’il fallait ressortir le projet de sa boîte. D’autant que la semaine d’après, ce fut le tour de Néoma Business School, puis du VITeff, qui recherchaient le même type de prestations, dans un cadre plus événementiel. Etant fort intégré dans les réseaux locaux, ils ont pensé à moi et à cette solution qu’ils avaient pu identifier il y a 2 ans.

Alors, constatant qu’un marché semblait se dessiner, j’ai proposé à Loïc de relancer le projet et de vérifier ses potentialités commerciales. Pour diverses raisons, nous souhaitons avancer prudemment : nous restons ainsi dans le cadre d’un projet dans un premier temps, nous validons le concept et l’adaptons au marché avant, si cela s’avérait profitable, de créer une start-up dédiée. C’est typiquement la méthodologie Lean, qui propose finalement de co-construire l’offre avec le marché potentiel, la tester, valider, avant de se lancer.

Nous avons donc défini une stratégie d’avancement en 3 grandes phases :

  • Durant les 6 premiers mois, janvier à juin 2015, on confronte le produit aux clients test (et spontanés). Cette phase permet d’écouter et valider les besoins réels, ceux auxquels nous nous proposons de répondre. Le client nous challenge avec ses besoins et nous lui proposons des solutions adaptées. A chaque fois nous débriefons évidemment avec lui. Notre objectif au bout des 6 mois : packager une offre qui coïncide avec un besoin réel, et compter 1 client : nous en avons déjà 3 !
  • Au cours du deuxième semestre 2015, nous allons nous attacher au développement technique de l’offre qui aura ainsi été dessinée. Ce sont les premiers pas vers son industrialisation, avec un outil gérable en autonomie : inscription en ligne, personnalisation de l’interface, etc.
  • Objectif de la dernière phase, estimée aux 6 premiers mois de 2016 : rendre notre business « scalable ». Cohérent avec notre méthodologie « Lean », nous ne déciderons d’investir qu’avec ce dont nous disposons. Si les chiffres et retours clients le justifient, alors nous créerons l’entreprise et lancerons les levées de fonds nécessaires pour investir et développer largement le business et l’offre.

Quelle est votre cible exactement ?

Par définition, toutes les entreprises sont nos prospects. Mais bien évidemment, nos « early adopters » sont les entreprises déjà très actives sur les réseaux sociaux, qui mettent ces derniers au cœur de leur stratégie de communication et d’interaction avec leur communauté. Les « community managers » sont nos prescripteurs et la clef d’entrée chez le client.

Pourquoi Reims pour votre vie de chef d’entreprise ?

Il sera toujours plus facile pour une start-up de se faire connaitre à Reims plutôt qu’à Paris. Tout simplement parce qu’il y en a évidemment moins à Reims qu’à Paris : et cela nous va bien ! Cela permet d’avoir accès très rapidement aux structures d’accompagnement, aux journalistes, aux grands groupes, aux investisseurs… et d’en être connus, et ce personnellement. Aujourd’hui je connais et côtoie non seulement les chargés de mission qui suivent les porteurs de projet du début à la fin, mais aussi les responsables de ces structures qui connaissent tous les entrepreneurs et ont avec eux de vraies relations humaines, de proximité. A Reims, on n’est pas un numéro.

Autre avantage et non des moindres pour un startuper qui lance sa boîte, Reims est largement moins chère que Paris pour se loger et pour vivre. Les frais sont jusque 10 fois inférieurs sur certains postes. C’est sans commune mesure… à seulement 45 minutes de la capitale pourtant…

Je suis né à Reims et j’y suis très attaché. La preuve par mon activité associative au-delà de mon entreprise… Reims est une très belle ville, très active culturellement, dynamique, jeune. Il y a de nombreuses associations, et énormément de choses à faire. Il y fait tout simplement bon vivre !

Vous êtes accompagné par Innovact Center : que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

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Mes liens avec Innovact Center sont multiples !

D’abord, nous sommes voisins par La Capsule [ndlr : l’espace de coworking géré par Reims Coworking partage le 4e étage de la CCI avec Innovact Center] et Innovact Center est un partenaire privilégié de Reims Coworking. Innovact Center est aussi mon client !

Nous nous connaissions déjà dans le cadre de ma précédente start-up. Je connaissais chacun des membres de l’équipe dans le cadre de leurs fonctions précédentes. Quand j’ai voulu lancer le projet VisualTwt, il m’a semblé indispensable d’aller me confronter à leurs regards. Ils ont su m’apporter un regard extérieur objectif et neutre qu’on ne peut pas trouver chez un proche par exemple. La qualité et la diversité des ateliers qui nous sont proposés est indéniable. Je trouve très intéressant le fait de nous obliger à nous poser quelques heures sur nos projets, car ce sont des choses qu’on ne fait pas de nous-mêmes. Ces événements nous permettent aussi de rencontrer les autres start-up, de partager les expériences, bonnes pratiques, bons plans, conseils et connaissances. Ce qui m’a été très favorable enfin, c’est que nous sommes accueillis et accompagnés quel que soit le stade d’avancement du projet. L’accompagnement par Innovact Center n’est pas conditionné à la présentation d’un business plan mais au contraire, on nous aide à l’écrire. Et tout ce travail se fait de manière très simple et réactive, à l’image de nos start-up.

Pour contacter VisualTwt : contact(a)visualtwt.com et le site web : www.visualtwt.com.

equipe_3dmorphoz

3D Morphoz : conquérir le monde… en commençant par Reims !

logo_3dmorphozC’est son expérience de gérant de société de communication rémoise qui convainc Jean-Baptiste Ohl des potentialités commerciales de la technologie de l’impression 3D en BtoB comme en BtoC. Il se lance alors dans un projet autour de cette technologie, très vite rejoint par Mehdi Sellami, doctorant puis enseignant-chercheur en biologie à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, qui entrevoit déjà, lui, les possibilités offertes par la bio-impression. Créée il y a bientôt 2 mois, 3D Morphoz n’envisageait pas sa création ailleurs qu’à Reims.

Interview de son plus jeune associé, Mehdi Sellami.

Quelle est exactement l’activité de 3D Morphoz et quelle est son offre ?

3D Morphoz est une société de services en impression 3D. Son offre couvre l’ensemble des besoins, à savoir :

  • la modélisation d’objets (conception des fichiers 3D)
  • l’impression d’objets
  • la vente de matériel (imprimantes, scanners, logiciels)
  • la location de matériel
  • la formation selon plusieurs niveaux (découverte, débutant, avancé).

Notre grande différence c’est notre présence physique avec une boutique pour accueillir nos clients. A Reims, nous sommes le tout premier interlocuteur pour répondre à tous les besoins couverts par notre offre. A ce jour, la majorité de nos concurrents sont ailleurs et ne sont présents que par Internet, ce qui ne leur permet pas d’avoir une offre aussi large que la nôtre.

 

A qui s’adresse votre offre ?

Notre marché le plus large, c’est le grand public. Nous proposons des objets personnalisés (coques de téléphone, objets de décoration…), la réparation de pièces qu’on ne trouve plus sur le marché (une poignée de frigo, un cache-pile de télécommande…), ou des pièces impossibles à fabriquer autrement. On pense, même si on manque de recul pour en être sûr, que cela représente 50% environ de notre clientèle.

L’autre marché, c’est le BtoB. C’est un marché en plein essor avec des besoins exprimés et conscients qui n’en sont qu’au démarrage. Les potentialités sont finalement encore impossibles à évaluer. Pour préciser ce marché qui est très large, nous avons pu bénéficier d’un outil très pragmatique « Vianovéo » [ndlr : partenaire d’Innovact, voir ici]. Nous avons décidé de cibler en priorité les agences de communication, les cabinets d’architectes, les laboratoires de R&D et les bureaux d’études. Même s’il est bien évident que nous restons à l’écoute du marché dans son ensemble et gardons à l’œil tout nouveau besoin / marché qui se dessinerait, et répondons à toute demande !

 

Vous nous avez dit rencontrer une difficulté particulière dans votre commercialisation ?

Oui : le grand public s’étonne beaucoup de nos tarifs. Mais nous n’avons aucune difficulté à l’expliquer et le faire accepter : le principe-même de l’impression 3D, c’est de répondre aux besoins les plus personnalisés. Il faut bien se dire qu’on offre des pièces totalement uniques et inédites, et que ce n’est donc en rien comparable à de la fabrication en série. Le prix variera en fonction de 3 choses : la taille de la pièce, donc la quantité de matière nécessaire, la durée d’impression, et la modélisation du fichier 3D, ce qui est d’ailleurs le plus onéreux. Si le fichier 3D est disponible en ligne, alors c’est beaucoup moins cher.

 

Parlez-nous de votre actualité ?

Aujourd’hui, nous finalisons la création de l’entreprise du point de vue administratif.

Ensuite, notre urgence actuellement, c’est de trouver un local. C’est le cœur de notre positionnement et ce qui nous permettra de lancer notre communication pour nous faire connaître auprès du grand public et dérouler l’ensemble de notre offre. Nous avons un certain nombre de contacts et de négociations en cours, et nous espérons être installés d’ici quelques semaines.

Enfin, comme je viens de l’évoquer, nous allons lancer notre communication. D’ailleurs, notre participation récente au concours Start’In’Com organisé par la fédération Start’In’Bloc nous a donné un sérieux coup de main en nous offrant un nouveau logo, un environnement graphique, des cartes de visite, et au-delà de cela, une mise à plat de notre stratégie d’accès marché, des mises en relation essentielles, et une très belle visibilité dans la presse, sur les réseaux sociaux et tout simplement en bouche-à-oreille. Une belle base pour notre lancement ! Nous sommes en train de finaliser notre site Internet ce qui permettra à chacun de retrouver toutes les infos pour nous trouver et contacter. A noter aussi que nous préparons une très belle opération avec le Stade de Reims !

 

Reims est la destination de votre choix pour créer votre start-up : pourquoi ?

Oui, c’est un impératif pour nous de commencer ici. Ce n’est pas seulement parce que nous en sommes originaires tous les deux et qui fait que, conscients des possibilités offertes par la technologie 3D, nous avons à cœur de proposer ce service aux rémois.

Quand nous avons lancé le projet, il n’y avait absolument aucun autre concurrent sur ce territoire. Aujourd’hui, le seul présent n’en est pas vraiment un puisqu’il s’agit d’une maison connue de bureautique qui a simplement mis à disposition de ses clients une imprimante 3D. Celle-ci n’est pas de la qualité de notre matériel, et en plus la société ne propose pas du tout la palette de notre offre. Un autre acteur présent est le FabLab de Charleville-Mézières, qui est pour nous un partenaire bien plus qu’un concurrent, et qui nous a d’ailleurs aidé dans notre phase d’étude.

Et puis au-delà de cela, Reims est parfaite pour y installer sa start-up : située à 45 minutes de Paris et donc de clients et partenaires potentiels importants, c’est une ville à taille humaine où il fait vraiment bon vivre tant professionnellement que personnellement, y compris avec une famille. La politique de la ville et de Reims Métropole, tout comme de l’ensemble des acteurs qui y sont présents est entièrement tournée vers les entrepreneurs et leurs besoins, chacun est à l’écoute de nos besoins. C’est un excellent climat pour s’installer. Nous ne nous sommes jamais retrouvés ou sentis seuls dans cette aventure. D’abord accompagnés par Potentiel CA, rencontré lors d’Innovact Forum et des Assises Recherche & Entreprises en 2014, nous avons rapidement été reçus et coachés par Innovact Center ; nous avons eu la chance d’être sélectionnés pour le Start’In’Com ; les acteurs comme Pôle Emploi, la BGE et KPMG nous prodiguent leurs conseils, nous font profiter de mises en relation ; nous avons même reçu un prêt d’honneur de Initiatives Marne Pays Rémois. Tous ces gens ne font pas juste ce qu’ils ont à faire comme dans une grande ville comme Paris, ils nous « chouchoutent », nous offrent de l’écoute, de l’humain, du conseil. Nous ne sommes pas des numéros. C’est précieux.

 

Vous êtes accompagné par Innovact center : que pouvez-vous nous dire à ce sujet ?

Label_InnovactCenter

Dès le départ, Innovact Center s’est naturellement imposé à nous comme notre principal interlocuteur sur le territoire. Notre chargé de mission coordonne notre dossier et nous oriente au fil du temps vers le bon interlocuteur, au bon moment, avec les bons conseils et bonnes méthodes. Nous gagnons en temps, en crédibilité et en efficacité. La réactivité et disponibilité de l’équipe sont indéniables. Là encore, on est vraiment « chouchouté », même s’il ne s’agit pas d’assistanat et que nous restons totalement maîtres de notre projet, de nos choix et décisions. Mais nous les prenons en connaissance.  Et puis être suivis et accompagnés par Innovact Center, c’est pour nous aussi une façon de ne pas s’endormir et d’avancer selon les étapes définies sans perdre du temps, de se challenger en fait, en respectant les délais et en identifiant des choses auxquelles on ne pense pas forcément.

 

C’est quoi la suite ?

Très vite, l’ouverture de notre boutique pour lancer complètement notre communication et commercialisation. Devenir ainsi LA référence rémoise et régionale de l’impression 3D pour tous. Puis s’installer dans d’autres villes françaises de taille similaire à Reims. Et je l’espère, l’international !!!!

Pour contacter 3DMorphoz en attendant la boutique : contact@3d-morphoz.com et http://www.3d-morphoz.com/ sans oublier les réseaux sociaux sur lesquels vous pouvez suivre leur actualité quotidiennement.

Au sujet de l’intérêt de s’installer en Province : voir aussi cet article de l’express.