Photo Guillaume WALINE fondateur Indigo

Indigo, l’achat connecté !

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Résultat de la collaboration de quatre passionnés de technologie, Indigo est une jeune start-up rémoise qui est investit dans la création d’objets connectés pour le marketing en magasin. Aujourd’hui en pleine phase de prototypage et de dépôts de brevets, la start-up a pour ambition de conquérir le marché français, puis l’Europe du Nord.
Entretien avec l’un des fondateurs Guillaume Waline.

Parlez-nous de votre entreprise ? Quelle est son histoire ?

Indigo est une société qui vient tout juste de se créer à Reims (mars 2015), mais qui a déjà une longue histoire en Champagne. C’est au Viteff 2013 que nous avons pris la décision avec Stéphane Gosset, un des associés, de commencer à travailler sur le projet d’objets connectés.
Nous avons testé avec succès le premier prototype en septembre / octobre 2014, ce qui était pour nous la ligne de go/no go. Nous avons présenté le projet à différents acteurs de l’innovation en Champagne Ardenne (bpifrance et conseil régional) qui l’ont favorablement accueilli.

Que proposez-vous ? A qui ?

Notre objectif est d’aider les marques et les magasins à améliorer l’efficacité de leur marketing numérique sur le point de vente, un peu comme la box internet a fait entrer les ménages dans l’ère du web.

Indigo développe des objets connectés qui facilitent et simplifient le marketing mobile en magasin. Notre kit C-Retail est un système de tête de gondole interactif relié à un logiciel analysant le comportement des consommateurs et mesurant l’attrait des produits en linéaire, au moment de la décision d’achat.

Notre solution utilise une large gamme de technologies (NFC, WIFI, iBEacon …) et permet un contact progressif avec les utilisateurs, avec un dialogue entre la marque et le consommateur à l’initiative de ce dernier.

Notre produit permet aussi de rendre les magasins accessibles à tous les publics, y compris les malvoyants et les malentendants.
Notre marché cible est le commerce de détail, nous visons plus spécifiquement les chaînes de distribution ; les supermarchés, les magasins de cosmétique, les parapharmacies, mais également les aéroports.

Nos clients seront soit directement les chaînes de distribution, les marques ou encore les agences de marketing qui nous intégreront dans leur catalogue.

Parlez-nous de l’équipe et du parcours des créateurs ?

L’équipe comporte 4 personnes, avec des parcours très complémentaires :

Je m’occupe de la direction de la société et du marketing. J’ai longtemps travaillé dans le secteur du web en agence et avec ma société ; depuis 2 ans je suis consultant export et marketing dans le domaine viticole.

Stéphane Gosset est en charge de la direction technique, il a un parcours d’ingénieur de recherche et d’entrepreneur (il est le dirigeant de Dactyle).

Cyril Penouty se charge de la création et du design (produits et services), et s’occupe de l’image de notre marque. Il vient du secteur du webmarketing et du big data.

Laurent Meoni s’occupe du développement commercial en France et à l’export (Europe du Nord et pays du golfe Arabo-persique). Auparavant il travaillait dans le secteur de l’électronique et dans le développement de franchises à l’étranger.

Où en êtes-vous de la création / du développement ? Quelles sont les prochaines étapes ?

La société est créée ; nous sommes en phase de prototypage et de dépôt de brevet.
Une fois la mise au point de la deuxième version des prototypes, nous allons lancer une phase de tests. Ces tests seront réalisés en partenariat avec des clients ou distributeurs potentiels, afin de coller au maximum aux besoins réels du marché. Notre objectif est de commencer la commercialisation au plus tard début 2016.

Quels sont vos besoins aujourd’hui ?

A l’heure actuelle nous recherchons des partenaires financiers pour accélérer notre développement ainsi que des partenaires avec qui nous effectuerons nos différents tests. Rapidement nous chercherons des distributeurs de notre solution et des sous-traitants pour la production des kits.

Y a-t-il une actualité particulière à partager avec nos lecteurs ?

Oui nous sommes en négociation pour intervenir lors du Viteff 2015, ce qui serait un retour aux sources pour nous. Pour l’instant il est trop tôt pour en parler d’avantage.

Quels sont selon vous les avantages à installer sa start-up à Reims ?

Vu notre histoire il nous semblait naturel de créer la société en Champagne-Ardenne. Nous avons choisi Reims car une partie de notre clientèle y est implantée (grande distribution et maisons de Champagne). De plus sa proximité avec Paris, et sa localisation centrale en Europe nous permettra de prospecter rapidement dans les pays du Benelux et en Allemagne.

Vous êtes accompagné par Innovact Center, que pouvez-vous dire de cet accompagnement ?

Label_InnovactCenter

Innovact accompagne le projet depuis mars 2014, ce qui nous a permis de rencontrer les acteurs de l’innovation en Champagne-Ardenne (BPI, Carinna et le conseil Régional) mais aussi de structurer notre projet, en particulier dans sa phase d’amorçage, critique pour une start-up.

Pour contacter Indigo : gwaline@indigo-media.fr et le site web :  www.indigo-media.fr